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POURQUOI LES FEMMES NE CHOISISSENT PAS L’ADOPTION – ET COMMENT LES PRO-VIES PEUVENT CHANGER CELA ?

À 21 ans, Millie Lopus est enceinte et effrayée. Étudiante à l’Université Loyola au Maryland, son ex petit ami (le père de l’enfant) fait pression sur elle pour la forcer à avorter.

Après avoir conduit Millie dans le centre du Planning Familial le plus proche pour prendre rendez-vous, la jeune femme dit recevoir une grâce qui l’amène à annuler ce rendez-vous.

« J’ai choisi de vivre ma grossesse et de donner au bébé une chance de vivre grâce à l’adoption. Je suis éternellement reconnaissante d’avoir été épargné de l’expérience terrible qu’est l’avortement», a déclaré Millie lors d’un groupe de discussion du 15 mai intitulé «Adopter la vie».

Le Centre d’information catholique de Washington a mis en place une conférence en trois volets sur le sujet de l’adoption les 8, 15 et 22 mai derniers. L’objectif était de discuter de la façon dont le mouvement pro-vie était à même de créer une « culture radicale de l’adoption » pour faire face aux crises vécues par les femmes qui vivent mal leur grossesse.

L’histoire de Millie reflète d’innombrables autres récits de jeunes mères qui sont poussées à choisir l’IVG plutôt que l’adoption.

En 2014, il y avait près d’ 1 million d’avortements, selon l’Institut Guttmacher, mais il n’y avait que 18 329 adoptions de nourrissons, selon les chiffres fournis par le Conseil national des adoptions.

«L’adoption comme solution réelle est souvent négligée», a déclaré Elizabeth Kirk, écrivain et chercheur qui a pris la parole durant l’évènement.

Il y a plusieurs raisons à cela. Les études montrent que la plupart des  femmes pensent que «l’adoption n’est pas une option réaliste pour elles» et qu’elles seraient plus coupables de laisser leur enfant à un avenir inconnu que de mettre fin à la grossesse.

Elles peuvent également être confrontées à la pression de leurs proches ou de conseillers publiques contre l’adoption.

« Il y a des cas déclarés de travailleurs du Planning Familial qui disent aux femmes que l’adoption est plus traumatique que l’avortement », a déclaré Kirk.

Les centres de gestion des grossesses peuvent être réticents face à la proposition de l’adoption car ils craignent que leur discours sur le sujet puisse « l’obliger la femme à f-garder son enfant ».

Effectivement, si une femme est vraiment incapable d’élever son enfant, et si l’adoption n’est pas dans son champ de vision, de fait l’avortement parait être pour ces femmes «le seul vrai choix», a-t-elle déclaré.

Quant à Millie Lopus?

Après avoir décidé de mener sa grossesse à son terme, elle est retournée à l’école pour le semestre d’automne de sa dernière année. Elle a joué toute la saison de tennis, où elle a terminé première lors de son tournoi. Elle a quitté Loyola au printemps pour avoir sa petite fille et l’a donné en adoption dans une famille catholique.

Sa fille a maintenant 24 ans, et est à la fois actrice et chanteuse. Millie à quant elle trois autres enfants. Elle dirige maintenant le Centre de soins des femmes de Baltimore, un centre catholique de ressources pour la gestion des grossesses proposant des tests de grossesse gratuits, des sonogrammes et des ressources pour les mères enceintes. Pour les femmes vivant des traumatismes post-abortifs, elles s’occupe également d’organiser des retraites par le projet de guérison « Rachel ».

L’IMPLICATION DU MOUVEMENT PRO-VIE

Dans le mouvement pro-vie, il existe encore un vrai débat concernant l’importance liée à l’option de l’adoption. Beaucoup de mères peuvent être émotionnellement ou financièrement incapables d’élever leur enfant et certains professionnels, comme Kirk, expliquent qu’on ne les informe pas assez de cette possibilité.

Les récits négatifs du système de foyers d’accueil peuvent être responsables d’une grande partie de la stigmatisation liée à l’adoption. Même si les mères ont le choix d’offrir un enfant en adoption privée ou  grâce à la mise en relation de petits centres.

  • Il y a près de 112 000 enfants qui attendent d’être adoptés.
  • Le temps d’attente moyen étant de 31,8 mois.
  • Environ 55% des enfants ont été placés avec des familles plus de 3 fois, a souligné Kirk.

Les études montrent des effets néfastes sur les enfants qui restent plus longtemps en centre d’accueil. Les déficits dans l’éducation, les relations et de redressement dans des activités criminelles futures.

En conséquence, les femmes enceintes « pensent que leurs enfants sont mieux décédés que placés avec une famille d’accueil », a déclaré Kirk.

Pourtant, de nombreux parents catholiques attendent d’adopter et d’aimer un enfant, surtout s’ils ne sont pas capables d’en avoir eux-mêmes, insistent les membres du panel.

Une fois que les coûts prohibitifs du processus d’adoption sont supprimés de l’équation, «tout le monde commence à regarder l’adoption pour ce qu’elle est réellement : le plus grand des actes d’amours», a déclaré Mary L. Ball, JD, fondatrice de Holy Family Adoption Agency le 15 mai, durant sa conférence.

Les mères «veulent plus pour leur enfant qu’elles ne peuvent leur donner», a-t-elle ajouté, alors qu’un couple marié cherche également à donner à un enfant un amour inconditionnel.

« Je pense vraiment que l’adoption est le chaînon manquant dans le mouvement pro-vie », a-t-elle dit. « Nous n’en parlons pas assez. »

Le docteur Grazie Christie, radiologue et conseillère politique de l’Association catholique, a accepté de partager sa propre expérience quant à son choix d’adopter après avoir eu quatre enfants.

« Nous n’avions pas besoin d’un enfant supplémentaire. Nous avions déjà eu beaucoup d’enfants « , a-t-elle dit à propos de sa famille, « mais nous avions tellement envie d’adopter dans le cadre de la réalisation d’un acte d’amour gratuit que nous avons adopté un enfant venant de l’étranger. »

Pourtant, elle n’était pas prête à faire face au scepticisme et aux critiques auxquelles sa famille a été confrontée vis-à-vis de cette décision.

« Nous avons eu beaucoup de remarques négatives de la part de personnes de notre entourage, y compris des questions et des observations telles que « Vous êtes fou« , « Vous ne savez pas ce que vous allez obtenir », « Vous allez juste réussir à récolter les problèmes d’autres personnes et les ramener au sein de votre foyer », et « N’avez-vous pas assez d’enfants? ».

« J’ai été blessé par tout ça », a-t-elle confié, mais quand elle a reçu sa nouvelle fille et a commencé à la soigner elle rajoute : « c’était la plus belle chose qui me soit arrivée ».

On dénombre beaucoup plus de couples mariés qui, en constatant qu’ils ne peuvent pas avoir d’enfants, se tournent vers des traitements de fertilité ou une fertilisation in vitro, alors qu’il y a des milliers de bébés disponibles pour l’adoption, qui souffrent du manque d’un foyer, a déclaré le Dr Christie.

« Nous devons, très précisément, construire une culture de l’adoption », a déclaré le Dr Christie. « Il faut que l’on voit cette option d’un œil différent : c’est une autre manière que Dieu nous offre pour trouver l’enfant qui correspondra à notre famille. »

« Nous avons tous le devoir d’informer les parents de cette possibilité » et « d’accueillir l’étranger », a déclaré Kirk. Et l’étranger d’aujourd’hui, c’est l’enfant indésirable en danger d’être avorté. « Chaque couple est appelé à réfléchir à ce qu’il fait pour aider la veuve et l’orphelin ».

Cela ne signifie pas nécessairement que tous les couples doivent adopter un enfant, cependant.

Par exemple, Tina Andrews, directrice générale de ADORE Children and Family Services, qui est une «agence de prise en charge thérapeutique» pour les enfants qui ont été négligés ou maltraités. Promeut la «favorisation de l’adoption», où les couples doivent subir 40 heures de formation et être impliqués dans un groupe de soutien de parents adoptifs avant de pouvoir être associés à un enfant. ADORE surveille le placement de l’enfant même après la prise en charge par la famille.

Beaucoup de parents peuvent «vouloir un enfant», a-t-elle dit, mais ils n’ont pas forcément les compétences parentales ou le système de soutien nécessaire pour accueillir et éduquer un enfant.

Cependant, la promotion de l’adoption peut être aussi simple que de «sensibiliser les gens à la réalité de l’adoption contemporaine», a déclaré Kirk. Maintenant, une mère a plus de pouvoir quant au choix de la famille dans laquelle elle placera son enfant, et cette culture devrait être divulguée.

La Dre Christie a déclaré que, tout en passant par le processus d’adoption, elle a été frappée par le fait que l’adoption reflète notre relation avec Dieu.

«En apportant la joie aux autres, en rachetant les autres par l’adoption, nous nous permettons d’être rachetés dans le processus», a ajouté le rabbin Mitchell Rocklin, chercheur résident du Fonds Tikvah.

« Nous devons vivre comme des exemples dans ce domaine », a-t-il déclaré à propos des pro-vie. « Je pense qu’un changement culturel doit se produire ».

LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ S’OPPOSENT AUX STANDARDS SEXUELS DE L’OMS

Vous vous en souvenez, il y a de cela plus d’un mois, nous lancions une pétition visant à informer les parents des agissements silencieux de l’OMS qui tente de nous faire imposer ses Standards Sexuels. Aujourd’hui, les professionnels de santé et de l’éducation s’allient pour faire porter leur voix à l’encontre de ces standards qui mettent en danger les enfants. Ces professionnels nous apportent une vision factuelle quant aux textes de l’OMS que nous avons partagé dans notre dernier article sur le sujet.

Nous professionnels déclarons :

La « Déclaration des droits sexuels » de l’IPPF (Fédération Internationale des Plannings Familiaux), la publication des « Standards européens d’éducation à la sexualité » de l’OMS élaborés par divers lobbies, sont à l’origine du déploiement par nos décideurs politiques français d’une nouvelle forme « d’éducation à la sexualité » destinée aux mineurs à partir de la maternelle sur toute la France en 2017 (1) , et qui a déjà commencé à être mise en place.

Nous, professionnels de l’enfance et/ou du psychotraumatisme, pédopsychiatres, psychiatres, psychologues, médecins, pédiatres, psychanalystes d’enfants, psychothérapeutes, éducateurs, travailleurs sociaux, infirmières, enseignants, réfutons formellement le postulat selon lequel les enfants doivent être éveillés physiquement ou psychiquement à la sexualité par le moyen d’une éducation quelconque.

Nous savons que la rencontre précoce de l’enfant avec la sexualité adulte ou conçue par des adultes peut être fortement traumatique et va à l’encontre du respect de son rythme affectif et cognitif, de sa croissance psychique, de sa maturation. La notion de minorité sexuelle légale située avant 15 ans correspond bien à la reconnaissance de ce danger.

L’ « éducation à la sexualité » qui figure dans ces textes internationaux est proche de la corruption de mineurs, la corruption étant constituée par le fait d’inciter l’enfant à des exhibitions, à des masturbations ou à des relations sexuelles. Or les « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » (2) incitent les enfants avant 4 ans à « jouer au docteur » ; à 6 ans au « plaisir et (à) la satisfaction liés au toucher de son propre corps (masturbation, autostimulation) » ; et de 9 à 12 ans informent sur « la première expérience sexuelle, le plaisir, la masturbation, l’orgasme, les différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique », « décider consciemment d’avoir ou non des expériences sexuelles » (p 46). Et bien d’autres propositions encore.

Contrairement à l’affirmation du Rapport à l’Egalité du HCE 3 (Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes), qui déclare qu’ « il est temps de changer de paradigme et de parler d’une sexualité synonyme de plaisir et d’épanouissement personnel » (p. 7 du rapport 2016), nous considérons qu’il est temps de s’occuper sérieusement de protéger de façon effective les enfants des intrusions sexuelles des adultes et des maltraitances de tout type, et aussi de les éduquer vers la maîtrise de leurs pulsions, et non vers une libération sexuelle tout azimut déconnectée de l’affectif. Les besoins de protection psychique des enfants ne changent pas parce que des adultes prônent pour eux-mêmes une plus grande liberté sexuelle.

Nous estimons gravissime ce changement de paradigme, car les adultes n’ont pas à « éduquer » les mineurs, quel que soit leur âge, à la « sexualité » et au « plaisir sexuel » dans leur lieu de scolarité. Cette attitude intrusive ne prend pas en compte la notion d’immaturité sexuelle de l’enfant. Car nous savons qu’il faut que l’enfant ait acquis une maturité psychique suffisante grâce à l’éducation parentale et aux interdits familiaux, pour ne pas être débordé par ses excitations sexuelles (et par sa violence), maturité qui n’est acquise que très progressivement.
Nous rappelons que les conséquences pour les enfants d’une entrée précoce dans la sexualité des adultes, qu’elle soit actée dans des abus réels (attouchements, viols) ou vécue à cause d’un climat transgressif (qui par des suggestions, des allusions, des informations données trop précocement, font baigner l’enfant dans une ambiance sexualisée), sont bien connues (4). Les pédopsychiatres et psychologues d’enfants savent combien ceci entrave le développement psycho–affectif de l’enfant et entraîne une excitation avec des attitudes corporelles érotisées, des provocations sexuelles, mais aussi des traumatismes psychiques tels que des inhibitions, des troubles anxieux divers, des phobies. Quant aux abus sexuels, le plus souvent supposés acceptés par un enfant alors qu’il n’a pas la maturité nécessaire pour être consentant, ils sont à l’origine de nombreuses pathologies psychiatriques à l’âge adulte (dépression, anxiété, violence physique ou sexuelle subie ou agie, suicide) et de problèmes de santé majeurs durant la vie entière. De plus, nous savons qu’un grand nombre d’incestes sont commis sans violence, un membre de la famille débutant ses actes en expliquant à sa future victime que « c’est pour faire son éducation ». Et nous rappelons que protéger en faisant de l’information et de la prévention n’est pas éduquer à la sexualité, que lutter contre les violences sexistes n’est pas déconstruire (ce qui est une violence en soi) le travail d’identification sexuelle en construction chez l’enfant.

L’enfant, pour se construire et s’organiser psychiquement, a besoin que la différence des générations soit posée clairement au travers d’interdits. Or quand un adulte, qui plus est en situation d’autorité, parle à un enfant de sexualité en dehors de toute demande de sa part, l’intrusion qu’il réalise dans la vie psychique a une tonalité incestueuse : l’adulte mêle l’enfant à ses propres pensées sur le sexe et il est alors dans le registre de la séduction et non de l’information.

Notre société a le devoir de réfréner les pulsions sexuelles (5) et agressives de l’enfant par l’éducation, et non d’autoriser et de stimuler leur déploiement par un quelconque mode éducatif. Le rôle de l’Etat est-il de promouvoir l’excitation, d’apporter à chaque individu toujours plus de revendications à la « jouissance » sans limite

Et est-ce le rôle de l’Etat de s’immiscer dans la sphère intime des familles, des enfants et des adultes, par le traitement de questions d’ordre privé, car on peut difficilement nier que les questions de sexualité sont du domaine du privé, non seulement des adultes mais aussi des enfants ?

Enfin le rôle de l’Etat n’est pas de venir entraver les constructions identitaires familiales sur lesquelles l’enfant doit pouvoir s’appuyer dans le respect du processus de filiation et de transmission intergénérationnelle. Lutter contre les inégalités homme-femme et contre les discriminations dont une personne peut faire l’objet à cause de ses choix sexuels n’a rien à voir avec la théorie du genre qui affirme que notre identité sexuelle est une construction sociale qu’il faut déconstruire. Nous soulignons ici la confusion volontairement établie entre l’égalité (de droit) et l’identique.

Nous démontrons, dans le récapitulatif historique ci-joint concernant cette « éducation à la sexualité », l’existence d’une filiation entre les idéologies pédophiles de l’Institut Kinsey, la « Déclaration des droits sexuels » et les « Standards européens sur l’éducation à la sexualité ».

Véritable imposture, ces textes mélangent la prévention aux risques sexuels que sont les abus sexuels sur mineurs, les MST, les risques de grossesse précoce, préventions essentielles, et une exposition des enfants à la sexualité (celle des adultes) avant qu’ils ne soient en âge de pouvoir en intégrer psychiquement quelque chose. L’éducation a pour fonction de réfréner le monde pulsionnel de l’enfant. Face à ces textes, nous pensons que l’Etat doit pouvoir soutenir la nécessité de contraintes, de limites, de lois morales, et empêcher que règne la loi du plus fort et du plus séducteur.

Nous déplorons l’existence de moyens délivrés pour « éduquer » les jeunes à la sexualité alors qu’il existe en France un déni majeur des violences sexuelles sur les mineurs: seulement 5% des plaintes pour viol sur mineurs aboutissent à une condamnation et peu de victimes sont protégées de leur agresseur, en particulier lorsqu’il est un membre de leur famille. La priorité nous paraît être un véritable plan de protection des mineurs vis-à-vis des violences sexuelles.

Nous considérons donc comme indispensable de réfléchir avec des professionnels psychologues cliniciens et pédopsychiatres expérimentés, aux informations qui sont à délivrer aux enfants en fonction de leur âge afin de déterminer ce qui peut être abordé en public, dans une classe ou un autre lieu éducatif, sans faire effraction dans la vie psychique des enfants et adolescents, et de modifier les projets ministériels en conséquence. Il s’agit d’un principe de précaution minimum dont on ne peut que regretter qu’il n’ait pas été respecté.

C’est pourquoi notre groupe fait cinq propositions :

1) Arrêter toute « éducation à la sexualité » en classe maternelle et primaire. On laisse les enfants tranquilles. Il existe suffisamment de brochures bien faites sur comment on fait les enfants, adaptées à leur âge, et qu’un mineur peut regarder chez lui ou dans les bibliothèques, seul ou avec ses parents, s’il le souhaite et au moment où il le souhaite. Et rien n’empêche de proposer un ouvrage (un de plus alors qu’il en existe déjà beaucoup de bien faits) pour aider les parents à parler de sexualité avec leur enfant en réponse à ses questions, ou de leur proposer des espaces de discussion pour cela.
Ceci n’empêche pas des interventions de prévention des abus sexuels sur mineurs au sein des écoles, qui doivent continuer à être développées en apportant une information adaptée à l’âge de l’enfant.

2) Arrêter totalement de parler de la théorie du genre selon laquelle les notions d’homme et de femme ne sont qu’une construction sociale qui doit être remise en question et, pour cela, déconstruite. Le risque de passer d’une discussion concernant la manière dont les rôles des hommes et des femmes sont en partie socialement déterminés à une confusion purement idéologique entre les identités sexuelles masculine et féminine est trop grand. Et on laisse ces interrogations aux adultes.

3) Pour les adolescents :
• maintenir l’obligation qu’à partir de 14 ans, les élèves assistent aux cours consacrés à l’indispensable prévention concernant les MST, la contraception et les grossesses précoces, la possibilité de prendre une contraception et d’avoir recours à l’IVG sans accord parental, la pilule du lendemain, la possibilité de dire « non » à des sollicitations sexuelles, l’interdiction des relations sexuelles avec un mineur de moins de 15 ans et entre mineurs s’il existe une grande différence d’âge, l’interdit de l’inceste, les différentes sanctions pénales, etc.
• mais limiter cette formation à des données scientifiques, limite que les adolescents demandent si on se donne la peine de les écouter. Et développer des espaces de relation privée pour ceux qui ont besoin d’informations plus personnelles dans un cadre qui ne soit pas traumatique pour eux. Dans l’ensemble, les adolescents trouvent que les infirmières scolaires répondent à ce besoin de compréhension et de relation de confiance. Il serait donc nécessaire qu’il y ait suffisamment d’infirmières dans tous les établissements scolaires publics et privés.

4) Créer au niveau national et régional des comités (ou « conseils ») de régulation (ou de vigilance), totalement indépendants des ministères concernés et des Comités d’Education à la Santé et à la Citoyenneté (CESC), comités auxquels pourraient s’adresser les enseignants, élèves, parents, qui considéreraient qu’il existe des anomalies dans l’enseignement auxquels ils ou les enfants assistent, en particulier chaque fois que l’intention initiatrice et séductrice semble l’emporter sur l’information ou qu’il est estimé que les jeunes ont accès à des informations traumatiques ou inadaptées. Ce comité serait composé de deux psychologues cliniciens ayant une compétence en psychologie de l’enfant et/ou de pédopsychiatres, d’un représentant des parents, et d’un membre de l’Education nationale ou des services de santé. Aucune de ces personnes ne devra avoir pris de position idéologique ou prosélyte concernant les thèmes cités ci-dessus, et elles devraient obligatoirement être extérieures à l’établissement d’où émaneraient les critiques. Les CESC de chaque établissement et les délégués de parents d’élèves et de classes devaient être mis au courant de l’existence de ce comité par le chef d’établissement.
Quant au conseil national, il recenserait les situations dont les conseils régionaux seraient saisis afin de tenter d’améliorer le dispositif national, et évalueraient la pertinence du fonctionnement de sites comme « onsexprime » et des organismes partenaires.

5) Retirer les termes « droits sexuels » et « éducation sexuelle », « éducation à la sexualité » ainsi que les références directes et indirectes aux textes « Déclaration des droits sexuels » et « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe », ainsi qu’à leur contenu, de tous les supports ministériels français.

Liste des 1ers signataires sur le site http://pros-contre-educsex.strikingly.com/

1 http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/hce_rapport_education_a_la_sexualite_2016_06_15_vf.pdf
2 Standards européens d’éducation à la sexualité sur https://www.sante-sexuelle.ch/wp-content/uploads/2013/11/Standards-OMS_fr.pdf
3 Rapport n°2016-06-13-SAN-021 publié le 13 juin 2016 sur http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/hce_rapport_education_a_la_sexualite_2016_06_15_vf.pdf
4 Les professionnels formés à la psychologie de l’enfant et du traumatisme pourront y reconnaître les théories de Racamier sur l’incestuel et les dommages psychiques décrits.
5 Ce sont des pulsions qui appartiennent au psychisme, elles sont des pulsions de vie et elles n’ont rien à voir avec la sexualité des adultes.

SIGNEZ LA PÉTITION

 

QUIZZ- SUBISSEZ-VOUS LES EFFETS NÉFASTES D’UN MANIPULATEUR CHRONIQUE?

On use tous de petites manipulations dans la vie mais les vrais manipulateurs, eux, peuvent être toxiques pour vous et votre bien être. À quoi les reconnaît-on?

Voici les différents comportements manipulatoires identifiés par Isabelle Nazare-Aga dans son livre « Les manipulateurs sont parmi nous ». 10 critères font une personne au comportement manipulateur, 15 un manipulateur avéré. Attention cependant, car tout dépend aussi de la fréquence et de l’ampleur de ces attitudes.

Le manipulateur est difficile a discerner car ce dernier choisi ses proies. En effet, il jouera sur la faiblesse et la sensibilité de ses victimes pour mieux les manipuler mais n’agira pas forcément de la même manière auprès de son entourage.

LE QUIZZ

PORNOGRAPHIE : TROUBLES ÉRECTILES ET DÉGOÛT DES VRAIS RAPPORTS SEXUELS

Une nouvelle étude vient nous révéler les conséquences graves des troubles sexuels déclenchés chez les hommes en raison de leur trop forte consommation de produits pornographiques. Ces derniers commencent à préférer la pornographie à des rencontres sexuelles dans le monde réel et se retrouvent pris au piège, incapable de se donner sexuellement à d’autres personnes lorsque l’occasion se présente.

Les hommes accros à la pornographie sont plus susceptibles de souffrir de troubles érectiles et sont moins susceptibles d’être satisfaits des rapports sexuels, selon les résultats de l’enquête présentée vendredi lors de la réunion annuelle de l’American Urological Association, à Boston.

Pour l’étude, les chercheurs ont interrogé 312 hommes, âgés de 20 à 40 ans, patients d’une clinique d’urologie de San Diego. Seulement 3,4% des hommes ont déclaré qu’ils préféraient se masturber plutôt que d’avoir de vrais rapports sexuels, a révélé l’enquête.

Mais les chercheurs ont trouvé une relation statistique entre la dépendance au porno et le dysfonctionnement sexuel, a déclaré le chercheur principal, le docteur Matthew Christman, urologue du Centre médical naval de San Diego.

« Les taux des causes organiques liés au dysfonctionnement érectile dans cette tranche d’âge sont extrêmement faibles, de sorte que l’augmentation du dysfonctionnement érectile que nous avons vu au fil du temps pour ce groupe peut être expliquée. Nous croyons que l’utilisation de la pornographie peut être une pièce de ce puzzle. Nos données ne suggèrent pas que ce soit la seule explication », a déclaré Christman.

Selon l’Urologue, le problème pourrait être ancré dans la biologie de la dépendance.

« Le comportement sexuel active les mêmes circuits du « système de récompense »dans le cerveau que les drogues addictives, telles que la cocaïne et les méthamphétamines, ce qui peut entraîner une activité auto-renforcée ou des comportements obsessionnels et répétitifs», a déclaré Christman.

« La pornographie sur Internet, en particulier, s’est révélée être une stimulation surnaturelle de ce circuit, ce qui peut être dû à la capacité de sélectionner instantanément des images nouvelles et plus stimulantes sexuellement », a-t-il ajouté.

Regarder trop de porno sur internet peut augmenter la «tolérance» d’une personne. On aura alors affaires à un comportement similaire à celui des narcotiques, a expliqué Christman. Les observateurs classiques du porno sont moins susceptibles de répondre à une activité sexuelle régulière et réelle, et doivent compter de plus en plus sur la pornographie pour se libérer de leurs pulsions, a-t-il dit.

« Ce principe de tolérance explique le dysfonctionnement sexuel des troubles érectiles et peut expliquer notre constatation sur la préférence de la pornographie à des rapports sexuels normaux. On note des dysfonctionnements sexuels statistiquement plus élevés chez les hommes », a déclaré Christman.

La pornographie pourrait également créer des attentes irréalistes chez les hommes jeunes et inexpérimentés, ce qui entraînerait une anxiété qui réduirait leur libido alors que le sexe du monde réel ne correspond pas aux fantasmes filmés, a déclaré le Dr Joseph Alukal, Directeur de la santé reproductive masculine à l’Université de New York à New York City.

« Ils croient qu’ils sont censés pouvoir reproduire ce qui se passe dans ces films, et quand ils réalisent qu’ils ne le peuvent pas, cela leur cause une profonde anxiété », a déclaré Alukal.

L’utilisation de la pornographie varie considérablement en fonction de la tranche d’âge des hommes interrogés :

  • 26% ont déclaré qu’ils regardaient de la pornographie moins d’une fois par semaine
  • 25% une à deux fois par semaine
  • 21% ont déclaré trois à cinq fois par semaine
  • 5% six à dix fois par semaine
  • 4% ont déclaré regarder de la pornographie plus de 11 fois par semaine

Les hommes utilisaient le plus souvent un ordinateur (72%) ou un smartphone (62%) pour regarder de la pornographie, a révélé l’enquête.

Une enquête distincte sur 48 femmes n’a pas conclu d’association entre la pornographie et les dysfonctionnements sexuels, même si environ 40% ont dit qu’elles regardaient aussi de la pornographie.

Les résultats concernant les jeunes hommes soulèvent des inquiétudes selon lesquelles la sexualité des adolescents pourrait être affectée s’ils sont exposés à la pornographie, a déclaré Christman.

« Il semble y avoir un certain conditionnement qui peut se produire avec l’exposition à la pornographie sur Internet », a déclaré Christman. Il recommande aux parents de passer du temps avec leurs enfants, de rester à l’écoute de leurs intérêts et de bloquer leur accès à la pornographie.

Les hommes qui s’inquiètent du fait que la pornographie pourrait affecter leur vie sexuelle devraient faire appel à des spécialistes pour tenter de sortir de cet état de dépendance, ont déclaré Christman et Alukal.

Actuellement, les professionnels de la santé mentale et les spécialistes des comportements addictifs peuvent être les mieux adaptés pour aider les personnes ayant une dépendance à la pornographie. Certains rapports ont montré que la fonction sexuelle peut s’améliorer si un homme affecté cesse de voir de la pornographie.

LA BIOIMPRESSION PERMET À DES FEMMES STÉRILES D’ENFANTER

L’université Northwestern à Chicago s’est lancé un pari incroyable : permettre à des femmes stériles ou dont la grossesse induit un risque pour leur santé (notamment en cas de réactivation d’un cancer) de pouvoir devenir maman. Leur solution? La bioimpression.

QUEL EST LE CONCEPT?

La bio-impression est une application biomédicale des procédés de fabrication additive permettant de produire artificiellement des tissus biologiques par le biais de l’impression 3D.

La bio-impression peut être définie comme la structuration spatiale de cellules vivantes et d’autres produits biologiques en les empilant et en les assemblant en utilisant une méthode de dépôt couche par couche assistée par ordinateur pour développer des tissus vivants et des organes pour l’ingénierie tissulaire, la médecine régénérative, la pharmacocinétique et plus généralement la recherche en biologie.

Vous l’aurez compris, il s’agit donc bel et bien de créer de nouvelles cellules qui viendront se greffer sur le corps humain de manière à être complètement intégré par notre organisme si complexe ! Un véritable espoir pour les femmes malades de leucémies.

LES DÉBUTS DE LA RECHERCHE

Les chercheurs de l’Université de Northwestern ont décidé de tenter l’expérience sur des femelles souris stériles afin de les faire ovuler. L’expérience a réussie et a permis à ces souris de donner naissances à des petits en bonne santé.

QUELS ESPOIRS POUR LES FEMMES STÉRILES?

Les femmes traitées pour des cancers se retrouvent dans des situations extrêmement compliquées. Certains traitements comme les radiations pourront à jamais avoir un impact sur leur fertilité, les rendant stériles pour pouvoir les aider à se débarrasser des métastases présentent dans leur corps.

La solution qui avait été utilisée jusque là était de proposer aux femmes de congeler leurs ovaires avant le traitement sous radiations. Mais comme vous pouvez vous en douter, cette solution n’est pas sans risque puisque les tissus ovariens, une fois réintégrés dans le corps de la femme ont potentiellement un risque de contenir encore des cellules cancéreuses qui seront susceptibles de réactiver la maladie par la patiente.

«Il fallait fabriquer une structure qui n’écrase pas les follicules, car leur forme sphérique garantit les échanges indispensables entre l’ovocyte, en centre, et les cellules productrices de stéroïdes autour. Ces follicules n’étant pas reliés au système sanguin, ils ne risquent pas de remettre en circulation d’éventuelles cellules tumorales » , explique Monica Laronda, co-auteure de l’étude à l’université Northwestern à Chicago

Protéger l’ovaire artificiel était donc une des priorités de l’équipe pour éviter ce problème.

«L’ovaire artificiel permettrait de réduire au maximum les risques de réinjecter des cellules tumorales dans l’organisme, tout en rendant possible une grossesse», Pr Catherine Poirot, responsable du programme de conservation de la fertilité de l’unité adolescents et jeunes adultes à l’hôpital Saint-Louis

Monica Laronda explique que les expériences vont suivre leur cours et cette fois avec des tests établis sur des animaux plus grands avant de se lancer sur des tests humains.Le but sera de vérifier que les follicules humains réagissent positivement dans une structure similaire à celle testée chez la souris. Mais l’équipe reste très positive quant au succès de ces nouvelles méthodes.

GYMDER, L’APPLICATION POUR TROUVER DES TARGETS DANS TA SALLE DE SPORT

Ça fait déjà 2 ans que le healthy lifestyle est à la mode. Des comptes Instagram blindés de nanas qui font du Yoga en bikini en passant par les selfies aux Club Med Gym #workout. Les millenials sont tournés vers un niveau de vie plus sain et dans ce cas-là pas de problème ! C’est bon d’être beau, ça fait du bien, ça développe l’estime de soi. Là ou le bât blesse, c’est lorsque la culture du corps devient omniprésente et je crois qu’à l’heure où je vous parle, nous sommes en train de toucher le fond !

Une société allemande, basée à Munich vient de lancer le next level de l’appli de rencontre : GYMDER. Le nom résonne comme du déjà vu mais vous ne savez pas trop d’où ça vient? Il suffit de vous rendre sur l’interface pour vous redonner la mémoire en un coup de pouce. L’application utilise pratiquement la même interface que Grindr une application de rencontres pour les hommes qui aiment les hommes ;).

Grindr est connu dans le milieu gay pour être le juste milieu entre Tinder et Hornet : Tinder étant l’application assez soft pour rencontrer des « targets » avec un bon potentiel pour se mettre en couple et Hornet pour clairement rechercher des relations sexuelles de dernière minute.

 

 

Alors quand une application comme Gymder arrive sur le marché avec des codes graphiques similaires, une consonance en terme de naming de marque et des fonctionnalités similaires, on se dit que l’application n’a pas été créée QUE pour nous permettre de trouver des potes avec lesquels s’entraîner. Et puis pour la personne qui sort l’application, quel intérêt stratégique? FREELETICS est déjà bien en monopole sur le marché du sport gratuit et communautaire, il faut donc trouver une valeur ajoutée pour lancer ce nouveau produit.

On voit très bien les enjeux cachés de la société qui à travers sont clip ne montre que des bombes atomiques pour un homme un peu dodu qui se prend en selfie. La plupart des scènes montrent des femmes s’entraînant avec des hommes contre deux scènes de groupe pour noyer le poisson dans l’eau.

Et voilà la promesse de vente : Vous avez lutté pendant plus d’un an à vous entraîner jours et nuits pour avoir un corps parfait et pour devenir la meilleure version de vous même? Vous méritez le meilleur: quelqu’un comme vous.

Seul hic, pour créer du lien en  salle de sport c’est pas le top. Les filles ne sont pas trop dans le mood de papillonner des paupières alors qu’elles entament leur 3ème série de Burpies et ressemblent à des pommes d’amour dégoulinantes.

Outre le côté totalement narcissique de l’application, il y aussi une faille sur laquelle nous souhaitions attirer votre attention. Cette application demande un accès total à vos photos de smartphone on se demande alors ce qu’ils font de la Data collectée …

Alors bien sûr nos détracteurs nous dirons : « mais c’est super, ça va permettre à plein de personnes seules de se rencontrer. On voit plein de personnes timides à la salle de sport qui pourraient se connecter et vivre de belles histoires ». Ou encore « C’est super ça va motiver les gens à pouvoir créer des groupes au lieu de s’entraîner tout seul ».

C’est sûr, créer du lien c’est super, s’entraîner à plusieurs et développer des affinités c’est aussi super cool. Dans ce cas on te conseille de télécharger Freeletics car l’application est plus sûre et les entraînements beaucoup plus sains (c’est vraiment pour le sport et créer des communautés de sportifs).

Car, de la même manière que Tinder est un outil qui permette de créer des couples qui marchent, on ne peut pas dire que cette application ait donné aux nouvelles générations les meilleurs codes pour comprendre et apprendre à vivre l’amour durable. On ne peut pas dire que de telles applications donnent de l’espoir aux jeunes sur des valeurs telles que la fidélité ou l’amour qui dépasse le désir physique.

Aujourd’hui, la plupart des personnes sur ces applications sont complètement résignées. Soit parce qu’elles ont trop consommé, soit parce qu’elles seront désespérées de swiper à tout va sans tomber sur la personne qui leur convient réellement. On tombe dans le Fast Food de la relation « amoureuse » : « tu veux me consommer sur place ou à emporter? »

En définitive de Tinder à Gymder il n’y a qu’un pas, seulement on se doute que l’un sera plus excluant que l’autre de part le concept marketing qui lui a fait voir le jour. Mais n’oublions pas que les applications ne sont en soi que des outils et que nous choisissons nous-même comment nous devons interagir avec eux. Comment nous allons devoir nous protéger face à des personnes qui voudraient aller trop vite. Allez à votre rythme, ne subissez jamais celui des autres et ne vous découragez pas. Sachez démultiplier vos possibilités de trouver l’amour et vous donner les moyens de faire de belles rencontres en vrai et pas virtuellement. Partez en trek organisé ou offrez-vous un stage sportif pour découvrir de nouvelles personnes qui partageront vos passions.

 

 

LA VÉRITÉ SUR L’AVORTEMENT

Aujourd’hui, les filles n’ont pas du tout conscience de la réalité cachée derrière l’avortement. Elles le voient de loin. Ne se sentent pas concernées tant qu’elles ne sont pas dans la situation.

Malheureusement, c’est toujours quand on s’y attend le moins qu’on se protège le moins :

Tomber enceinte, ça n’arrive qu’aux autres !

Et la plupart des femmes construisent leur opinion en se basant sur des préjugés :

De toute façons, ça fait tellement longtemps que je prends la pilule que je ne risque pas de tomber enceinte. Disent-elles à moitié rassurées et à moitié dans la crainte de découvrir un jour un éventuel problème de fertilité.

La réalité, c’est que ça n’arrive pas qu’aux autres. Si c’était le cas, on n’assisterait pas à 200 000 avortements en France. Mais les femmes, encore une fois ne peuvent pas en être consciente. Pourquoi?

Parce qu’aujourd’hui, on apprend que la sexualité est indépendante de la reproduction. Parce que les femmes veulent avoir une vie sexuelle mais ne prennent pas forcément la peine de s’assurer des risques de grossesses qui peuvent survenir.

Les préservatifs? C’est aux hommes d’y penser. Je ne vais très certainement pas aller à la pharmacie pour en acheter, la honte !

Oui mais ma chérie, ce n’est pas l’homme qui tombe enceinte. Lui de son côté il ne prend pas ce genre de risque.

Et malheureusement quand la situation se présente et que le couple qui s’apprête à avoir une relation intime se retrouve sans préservatif, le 1er réflexe des femmes n’est pas de stopper l’action.

Ce n’est pas grave, je prendrai la pilule du lendemain à la pharmacie.

Il n’y a aucun jugement de notre côté mais plus de l’inquiétude. Car les femmes d’aujourd’hui ne font pas la différence entre la pilule contraceptive et la pilule abortive.

Bah, c’est une pilule un peu plus forte ?!

Non pas du tout. C’est un poison pour le corps. Et si même des pharmaciens qui ne sont pas contre l’avortement vous préviennent pour vous dire qu’il faut y avoir recours seulement une fois dans votre vie, c’est bien qu’il y a une raison à cela.

Quels sont les risques ?

À ne pas prendre à la légère, cette pilule d’urgence est environ 40 fois plus fortes que les pilules contraceptives régulières et par conséquent elle peut entraîner des effets secondaires assez graves. Parmi eux : des caillots sanguins dans le cœur, les poumons et les intestins. Elle peut aussi causer des effets secondaires moins graves mais non négligeables : maux de tête et de ventre, nausées et saignements, vomissements,  rétention d’eau, douleurs abdominales, sensibilité des seins et des douleurs thoraciques. À noter : le risque augmente pour les femmes qui fument, sont diabétiques ou souffrent de maladies cardio-vasculaires.

Si vous souhaitez plus d’informations sur la pilule, nous avions fait la semaine dernière une étude plus poussée des risques. [Lire l’article]

À savoir : une étude de l’INSEE nous indique que les adolescents en abusent depuis l’élargissement de son accessibilité en 2001 dans les écoles et les centres spécialisés (CMS, Planning Familial).

On note que 42% des françaises de 15 à 19 ans et 43% des 20-24 ans y ont déjà eu recours. Les chiffres ont été multipliés par 4 en moins de 10 ans.

Selon les professionnels de santé, ce phénomène est la conséquence de la mise à disposition gratuite, depuis 2001, de cette contraception d’urgence dans les collèges et lycées et depuis 2012 dans les universités. Et si cette mesure a certes permis de stabiliser le nombre d’interruptions volontaires de grossesse – 27 000 adolescentes ont dû en subir une en 2011 –, il est toutefois important de préciser que la pilule du lendemain n’est pas destinée à être prise de façon régulière. Au contraire, elle ne doit être utilisée qu’en dernier recours, car elle n’est pas fiable à 100%.

Il est important de noter que plus on prend la pilule du lendemain, plus on en diminue les effets. Si bien que de nombreuses femmes se retrouvent enceinte malgré le fait qu’elles aient consommé cette pilule dans les temps.

Mal préparées, desinformées, les femmes seront par la suite amenées à prendre la décision de l’avortement. Car la relation sexuelle n’avait pas pour but de donner naissance à un enfant mais a été vécue comme un loisir. Car la  peur les saisie et elles voient cette grossesse comme une mise à mort de la vie qu’elles mènent et souhaitent se débarrasser de ce qu’elles pensent être une contrainte, une responsabilité qui sonne comme une mise à mort.

Mais bien que plusieurs femmes voient l’avortement comme une solution immédiate à leur problème, elles ne savent pas où elles mettent les pieds.

Trois femmes ont décidé de prendre la parole à ce sujet. Après avoir vécu l’IVG quand elles étaient jeunes, elles nous racontent leur expériences.

[Sous-titres disponibles en Français à activer sur la vidéo]

Des centres d’aide et d’écoute sont présents en France pour vous permettre de parler d’une grossesse non désirée et vous expliquer sans vous juger toutes les alternatives possibles qui existent pour les femmes, les couples qui vivent une situation de « grossesse inattendue ».

Plusieurs femmes présentent chez We Are Prolifers ont connu l’IVG, alors n’hésitez pas en cas de besoin à nous laisser des commentaires pour nous poser des questions. Nous sommes là pour vous ❤️

Nous ne prenons pas la décision à votre place mais nous pouvons vous parler de nos expériences.

LA GPA : UN CRIME CONTRE LA FEMME ET L’ENFANT

En Inde, on paye 6000€ en moyenne pour bénéficier de mères porteuses et le contrat est clairement établi : les femmes doivent déjà avoir eu un enfant et doivent être financièrement dans le besoin.

C’est étrange de demander de tels critères quand des mouvements comme le LGBTQ tente de faire apparaître la GPA comme une véritable libération pour la femme. Car si c’était vraiment le cas, et dans un but « entièrement solidaire » de femmes à femmes, l’argent ne serait pas un enjeu?

Ces femmes vivent en fait dans une très grande pauvreté et le principal argument qu’utilisent les cliniques qui pratiquent la GPA est le suivant :

Pensez à l’éducation que vous allez pouvoir donner à vos enfants avec tout cet argent. Vous procurerez un très grand bonheur à une mère stérile qui elle vous permettra en retour d’apporter le meilleur à vos enfants.

C’est de la manipulation : on se sert du désespoir et de la pauvreté des gens pour en obtenir des choses immorales, pour satisfaire les classes aisées des pays occidentaux et pour enrichir des cliniques sur le business de la vente des enfants.

Ce n’est pas anodin que de telles cliniques apparaissent dans des pays défavorisés et où les normes sont moindres comme en Inde, en Thaïlande ou au Mexique.

  • Normes sanitaires
  • Conditions de sécurité (pas de vérification des antécédents judiciaires et de santé des demandeurs d’enfants)

C’est justement un des premiers leviers de manipulation utilisés par le mouvement LGBTQ. Celui de faire croire aux occidentaux qu’il s’agit en fait d’une forme de solidarité envers des femmes stériles, ou des couples qui ne peuvent pas avoir d’enfants. Mais vous allez constater que la réalité est bien différente…

Préjugé n°1 : la mère porteuse serait très contente et ne souffrirait pas de la situation :

Préjugé n’°2 : la GPA serait contrôlée et les enfants ne seraient pas en danger :

Préjugé n°3 : La GPA serait une véritable libération pour la femme #Pierre Bergé :

Vous l’aurez compris, la GPA est déjà permise dans des pays où le taux de pauvreté est très élevé. Ne laissant pas d’autres choix aux femmes que celui de devenir « mères porteuses » pour pouvoir nourrir leurs familles et éduquer leurs enfants.

Les dérives de la GPA existent aussi. De l’abandon des bébés, qui au final, ne répondent pas aux critères de choix des familles en demande à celui de la pédophilie organisée, se seront des générations d’enfants sacrifiés et traumatisés.

La GPA devrait être interdite dans TOUS les pays du monde. Il s’agit d’un crime contre la femme mais également contre l’enfant. Les personnes qui partent seules d’un pays et reviennent avec un enfant devraient subir un contrôle. Et si l’enfant provient d’une GPA, il devrait être remis à sa mère biologique. La personne ayant payé pour avoir cet enfant devrait être lourdement sanctionnée pour cet acte et devrait également fournir à la mère biologique une pension alimentaire jusqu’à la fin des études de l’enfant en question.

 

DES QUADRUPLÉS AVORTÉS NÉS EN SE FAISANT UN CÂLIN

Une travailleuse de l’industrie de l’avortement a quitté son travail dans un établissement du Planning Familial et a réussi à emmener avec elle, quatre de ses collègues. Elle a pris cette décision peu de temps après avoir assisté à l’avortement d’une femme, de ses quadruplés. La plupart d’entre eux sont arrivés mort-nés alors qu’elle était assise dans les toilettes. Les autres sont tombés dans le couloir où la patiente se tordait de douleur.

Deux des garçons « parfaitement formés » avaient leurs bras « enroulés l’un autour de l’autre», selon un courrier électronique, qu’elle a envoyé à la célèbre porte parole pro-vie Abby Johnson.

Johnson, qui dirige And Then There Were None (ATTWN), une association de sensibilisation sur l’industrie de l’avortement, dit que la femme a quitté le Planning Familial le jour où elle a vu cette femme avoir un avortement médicamenteux pour les quatre enfants présents dans son ventre.

Le courrier électronique disait que la femme est venue au Planning Familial « avec une douleur bien visible » après être passée par un autre centre d’avortement où on lui avait donné une très forte dose de misoprostol pour avorter de ses quadruplés. La femme en était déjà à son deuxième trimestre de grossesse.

« Nous l’avons guidé dans la salle de bain, déshabillé et nous lui avons demandé de s’assoir sur les toilettes », a-t-elle écrit.

Ensuite le misoprostol a commencé à agir violemment.

« Nous avons tous été horrifiés par les événements qui se sont déroulés au cours des minutes qui suivirent. »

« Le premier bébé est tombé dans les toilettes », a écrit la femme. Alors que le groupe se dirigeait vers la salle d’opération, « les deux derniers bébés sont tombés dans le couloir alors qu’ils étaient encore accrochés à elle. Les bras des garçons sans vie parfaitement formés étaient enroulés l’un autour de l’autre. « 

Après qu’elle ait finalement atteint la salle d’opération, « elle souffrait encore beaucoup », malgré la sédation IV. « Le quatrième bébé a dû être retiré par aspiration. Il est sorti en morceaux.  »

Brisé par ce qu’elle a vu, elle fondit en larmes.

« Je me souviens de pleurer avec un collègue alors que nous étions en train de trier les restes du quatrième bébé dans le laboratoire POC. Nous étions accablés avec les petits bébés intacts dans nos bras et avons pleuré pour eux. »

« Je savais que je ne pouvais plus faire ce travail. C’en était trop » , a-t-elle conclu.

Elle a quitté son travail le jour-même et, peu de temps après, a aidé quatre de ses anciens collègues à quitter l’industrie également.

Johnson a déclaré que l’histoire de cette femme illustre «la nécessité de retraites de guérison pour les anciens travailleurs de l’industrie de l’avortement ». Elle a demandé aux partisans d’ATTWN d’aider ces travailleurs, par la prière et le parrainage financier. Dix anciens travailleurs de l’industrie de l’avortement participeront à une retraite de guérison du 19 au 21 septembre, a déclaré Johnson.

LA SCIENCE TROUVE 1 500 DIFFERENCES GENETIQUES ENTRE LES GARÇONS ET LES FILLES, DETRUISANT AINSI LES ARGUMENTS «TRANSGENRES»

Les scientifiques ont découvert 1.559 différences génétiques entre les hommes et les femmes qui se rapportent non seulement aux organes sexuels, mais étonnamment à d’autres organes tels que le cerveau, la peau et le cœur.

« Dans l’ensemble, les gènes spécifiques au sexe sont principalement exprimés dans le système reproducteur, soulignant la distinction physiologique notable entre les hommes et les femmes », ont constaté les scientifiques. « Cependant, des scores de gènes qui ne sont pas connus pour s’associer directement à la reproduction ont également été considérés comme ayant une expression sexuelle spécifique (par exemple, les gènes de peau spécifiques à l’homme) », at-il ajouté.

Les résultats suggèrent au lecteur qu’il y a beaucoup plus d’implication dans la notion de changement de genre au sexe opposé que simplement la chirurgie et le traitement hormonal.

« Nos résultats peuvent faciliter la compréhension de diverses caractéristiques biologiques dans le contexte du sexe [masculin et féminin] », ont déclaré les chercheurs dans leur conclusion.

L’étude, intitulée Le paysage du transcriptome différentiel sexuel et sa sélection conséquente chez les adultes humains, a été publiée dans BMC Biology cette année.

Dans l’étude, les chercheurs Moran Gershoni et Shmuel Pietrokovski, du Département de génétique moléculaire de l’Institut Weizmann, ont tracé des milliers de gènes – les bases de données biologiques de toute les information qui rend chaque personne unique – de 53 tissus similaires aux mâles et aux femelles, comme le La peau, les muscles et le cerveau.

À la base, cette étude avait été menée pour examiner dans quelle mesure les gènes déterminent la façon dont certaines maladies ciblent les hommes et les femmes différemment.

« Les hommes et les femmes diffèrent de manière évidente et moins évidente, par exemple dans la prévalence de certaines maladies ou des réactions contre les drogues ».

Comment ces liens peuvent-ils être liés à la différence de sexe ?

Les chercheurs du Weizmann Institute of Science ont récemment découvert des milliers de gènes humains dont le but est de produire des protéines –  et ces gènes fonctionnent différemment dans les deux sexes « , un rapport de l’Institut Weizmann sur les résultats indiqués qui remet bel et bien en question la principale question sur les transgenres.

Avec de plus grandes recherches, pour les cas complexes comme les hermaphrodites, il sera peut-être possible d’identifier le sexe d’un individu en fonction de toutes ces données.  Le nombre de gènes catégorisées pour chaque sexe donnant une lecture très précise de ce que représente en majorité l’individu et ce, de manière scientifique.