POURQUOI LES FEMMES NE CHOISISSENT PAS L’ADOPTION – ET COMMENT LES PRO-VIES PEUVENT CHANGER CELA ?

À 21 ans, Millie Lopus est enceinte et effrayée. Étudiante à l’Université Loyola au Maryland, son ex petit ami (le père de l’enfant) fait pression sur elle pour la forcer à avorter.

Après avoir conduit Millie dans le centre du Planning Familial le plus proche pour prendre rendez-vous, la jeune femme dit recevoir une grâce qui l’amène à annuler ce rendez-vous.

« J’ai choisi de vivre ma grossesse et de donner au bébé une chance de vivre grâce à l’adoption. Je suis éternellement reconnaissante d’avoir été épargné de l’expérience terrible qu’est l’avortement», a déclaré Millie lors d’un groupe de discussion du 15 mai intitulé «Adopter la vie».

Le Centre d’information catholique de Washington a mis en place une conférence en trois volets sur le sujet de l’adoption les 8, 15 et 22 mai derniers. L’objectif était de discuter de la façon dont le mouvement pro-vie était à même de créer une « culture radicale de l’adoption » pour faire face aux crises vécues par les femmes qui vivent mal leur grossesse.

L’histoire de Millie reflète d’innombrables autres récits de jeunes mères qui sont poussées à choisir l’IVG plutôt que l’adoption.

En 2014, il y avait près d’ 1 million d’avortements, selon l’Institut Guttmacher, mais il n’y avait que 18 329 adoptions de nourrissons, selon les chiffres fournis par le Conseil national des adoptions.

«L’adoption comme solution réelle est souvent négligée», a déclaré Elizabeth Kirk, écrivain et chercheur qui a pris la parole durant l’évènement.

Il y a plusieurs raisons à cela. Les études montrent que la plupart des  femmes pensent que «l’adoption n’est pas une option réaliste pour elles» et qu’elles seraient plus coupables de laisser leur enfant à un avenir inconnu que de mettre fin à la grossesse.

Elles peuvent également être confrontées à la pression de leurs proches ou de conseillers publiques contre l’adoption.

« Il y a des cas déclarés de travailleurs du Planning Familial qui disent aux femmes que l’adoption est plus traumatique que l’avortement », a déclaré Kirk.

Les centres de gestion des grossesses peuvent être réticents face à la proposition de l’adoption car ils craignent que leur discours sur le sujet puisse « l’obliger la femme à f-garder son enfant ».

Effectivement, si une femme est vraiment incapable d’élever son enfant, et si l’adoption n’est pas dans son champ de vision, de fait l’avortement parait être pour ces femmes «le seul vrai choix», a-t-elle déclaré.

Quant à Millie Lopus?

Après avoir décidé de mener sa grossesse à son terme, elle est retournée à l’école pour le semestre d’automne de sa dernière année. Elle a joué toute la saison de tennis, où elle a terminé première lors de son tournoi. Elle a quitté Loyola au printemps pour avoir sa petite fille et l’a donné en adoption dans une famille catholique.

Sa fille a maintenant 24 ans, et est à la fois actrice et chanteuse. Millie à quant elle trois autres enfants. Elle dirige maintenant le Centre de soins des femmes de Baltimore, un centre catholique de ressources pour la gestion des grossesses proposant des tests de grossesse gratuits, des sonogrammes et des ressources pour les mères enceintes. Pour les femmes vivant des traumatismes post-abortifs, elles s’occupe également d’organiser des retraites par le projet de guérison « Rachel ».

L’IMPLICATION DU MOUVEMENT PRO-VIE

Dans le mouvement pro-vie, il existe encore un vrai débat concernant l’importance liée à l’option de l’adoption. Beaucoup de mères peuvent être émotionnellement ou financièrement incapables d’élever leur enfant et certains professionnels, comme Kirk, expliquent qu’on ne les informe pas assez de cette possibilité.

Les récits négatifs du système de foyers d’accueil peuvent être responsables d’une grande partie de la stigmatisation liée à l’adoption. Même si les mères ont le choix d’offrir un enfant en adoption privée ou  grâce à la mise en relation de petits centres.

  • Il y a près de 112 000 enfants qui attendent d’être adoptés.
  • Le temps d’attente moyen étant de 31,8 mois.
  • Environ 55% des enfants ont été placés avec des familles plus de 3 fois, a souligné Kirk.

Les études montrent des effets néfastes sur les enfants qui restent plus longtemps en centre d’accueil. Les déficits dans l’éducation, les relations et de redressement dans des activités criminelles futures.

En conséquence, les femmes enceintes « pensent que leurs enfants sont mieux décédés que placés avec une famille d’accueil », a déclaré Kirk.

Pourtant, de nombreux parents catholiques attendent d’adopter et d’aimer un enfant, surtout s’ils ne sont pas capables d’en avoir eux-mêmes, insistent les membres du panel.

Une fois que les coûts prohibitifs du processus d’adoption sont supprimés de l’équation, «tout le monde commence à regarder l’adoption pour ce qu’elle est réellement : le plus grand des actes d’amours», a déclaré Mary L. Ball, JD, fondatrice de Holy Family Adoption Agency le 15 mai, durant sa conférence.

Les mères «veulent plus pour leur enfant qu’elles ne peuvent leur donner», a-t-elle ajouté, alors qu’un couple marié cherche également à donner à un enfant un amour inconditionnel.

« Je pense vraiment que l’adoption est le chaînon manquant dans le mouvement pro-vie », a-t-elle dit. « Nous n’en parlons pas assez. »

Le docteur Grazie Christie, radiologue et conseillère politique de l’Association catholique, a accepté de partager sa propre expérience quant à son choix d’adopter après avoir eu quatre enfants.

« Nous n’avions pas besoin d’un enfant supplémentaire. Nous avions déjà eu beaucoup d’enfants « , a-t-elle dit à propos de sa famille, « mais nous avions tellement envie d’adopter dans le cadre de la réalisation d’un acte d’amour gratuit que nous avons adopté un enfant venant de l’étranger. »

Pourtant, elle n’était pas prête à faire face au scepticisme et aux critiques auxquelles sa famille a été confrontée vis-à-vis de cette décision.

« Nous avons eu beaucoup de remarques négatives de la part de personnes de notre entourage, y compris des questions et des observations telles que « Vous êtes fou« , « Vous ne savez pas ce que vous allez obtenir », « Vous allez juste réussir à récolter les problèmes d’autres personnes et les ramener au sein de votre foyer », et « N’avez-vous pas assez d’enfants? ».

« J’ai été blessé par tout ça », a-t-elle confié, mais quand elle a reçu sa nouvelle fille et a commencé à la soigner elle rajoute : « c’était la plus belle chose qui me soit arrivée ».

On dénombre beaucoup plus de couples mariés qui, en constatant qu’ils ne peuvent pas avoir d’enfants, se tournent vers des traitements de fertilité ou une fertilisation in vitro, alors qu’il y a des milliers de bébés disponibles pour l’adoption, qui souffrent du manque d’un foyer, a déclaré le Dr Christie.

« Nous devons, très précisément, construire une culture de l’adoption », a déclaré le Dr Christie. « Il faut que l’on voit cette option d’un œil différent : c’est une autre manière que Dieu nous offre pour trouver l’enfant qui correspondra à notre famille. »

« Nous avons tous le devoir d’informer les parents de cette possibilité » et « d’accueillir l’étranger », a déclaré Kirk. Et l’étranger d’aujourd’hui, c’est l’enfant indésirable en danger d’être avorté. « Chaque couple est appelé à réfléchir à ce qu’il fait pour aider la veuve et l’orphelin ».

Cela ne signifie pas nécessairement que tous les couples doivent adopter un enfant, cependant.

Par exemple, Tina Andrews, directrice générale de ADORE Children and Family Services, qui est une «agence de prise en charge thérapeutique» pour les enfants qui ont été négligés ou maltraités. Promeut la «favorisation de l’adoption», où les couples doivent subir 40 heures de formation et être impliqués dans un groupe de soutien de parents adoptifs avant de pouvoir être associés à un enfant. ADORE surveille le placement de l’enfant même après la prise en charge par la famille.

Beaucoup de parents peuvent «vouloir un enfant», a-t-elle dit, mais ils n’ont pas forcément les compétences parentales ou le système de soutien nécessaire pour accueillir et éduquer un enfant.

Cependant, la promotion de l’adoption peut être aussi simple que de «sensibiliser les gens à la réalité de l’adoption contemporaine», a déclaré Kirk. Maintenant, une mère a plus de pouvoir quant au choix de la famille dans laquelle elle placera son enfant, et cette culture devrait être divulguée.

La Dre Christie a déclaré que, tout en passant par le processus d’adoption, elle a été frappée par le fait que l’adoption reflète notre relation avec Dieu.

«En apportant la joie aux autres, en rachetant les autres par l’adoption, nous nous permettons d’être rachetés dans le processus», a ajouté le rabbin Mitchell Rocklin, chercheur résident du Fonds Tikvah.

« Nous devons vivre comme des exemples dans ce domaine », a-t-il déclaré à propos des pro-vie. « Je pense qu’un changement culturel doit se produire ».

LA VÉRITÉ SUR L’AVORTEMENT

Aujourd’hui, les filles n’ont pas du tout conscience de la réalité cachée derrière l’avortement. Elles le voient de loin. Ne se sentent pas concernées tant qu’elles ne sont pas dans la situation.

Malheureusement, c’est toujours quand on s’y attend le moins qu’on se protège le moins :

Tomber enceinte, ça n’arrive qu’aux autres !

Et la plupart des femmes construisent leur opinion en se basant sur des préjugés :

De toute façons, ça fait tellement longtemps que je prends la pilule que je ne risque pas de tomber enceinte. Disent-elles à moitié rassurées et à moitié dans la crainte de découvrir un jour un éventuel problème de fertilité.

La réalité, c’est que ça n’arrive pas qu’aux autres. Si c’était le cas, on n’assisterait pas à 200 000 avortements en France. Mais les femmes, encore une fois ne peuvent pas en être consciente. Pourquoi?

Parce qu’aujourd’hui, on apprend que la sexualité est indépendante de la reproduction. Parce que les femmes veulent avoir une vie sexuelle mais ne prennent pas forcément la peine de s’assurer des risques de grossesses qui peuvent survenir.

Les préservatifs? C’est aux hommes d’y penser. Je ne vais très certainement pas aller à la pharmacie pour en acheter, la honte !

Oui mais ma chérie, ce n’est pas l’homme qui tombe enceinte. Lui de son côté il ne prend pas ce genre de risque.

Et malheureusement quand la situation se présente et que le couple qui s’apprête à avoir une relation intime se retrouve sans préservatif, le 1er réflexe des femmes n’est pas de stopper l’action.

Ce n’est pas grave, je prendrai la pilule du lendemain à la pharmacie.

Il n’y a aucun jugement de notre côté mais plus de l’inquiétude. Car les femmes d’aujourd’hui ne font pas la différence entre la pilule contraceptive et la pilule abortive.

Bah, c’est une pilule un peu plus forte ?!

Non pas du tout. C’est un poison pour le corps. Et si même des pharmaciens qui ne sont pas contre l’avortement vous préviennent pour vous dire qu’il faut y avoir recours seulement une fois dans votre vie, c’est bien qu’il y a une raison à cela.

Quels sont les risques ?

À ne pas prendre à la légère, cette pilule d’urgence est environ 40 fois plus fortes que les pilules contraceptives régulières et par conséquent elle peut entraîner des effets secondaires assez graves. Parmi eux : des caillots sanguins dans le cœur, les poumons et les intestins. Elle peut aussi causer des effets secondaires moins graves mais non négligeables : maux de tête et de ventre, nausées et saignements, vomissements,  rétention d’eau, douleurs abdominales, sensibilité des seins et des douleurs thoraciques. À noter : le risque augmente pour les femmes qui fument, sont diabétiques ou souffrent de maladies cardio-vasculaires.

Si vous souhaitez plus d’informations sur la pilule, nous avions fait la semaine dernière une étude plus poussée des risques. [Lire l’article]

À savoir : une étude de l’INSEE nous indique que les adolescents en abusent depuis l’élargissement de son accessibilité en 2001 dans les écoles et les centres spécialisés (CMS, Planning Familial).

On note que 42% des françaises de 15 à 19 ans et 43% des 20-24 ans y ont déjà eu recours. Les chiffres ont été multipliés par 4 en moins de 10 ans.

Selon les professionnels de santé, ce phénomène est la conséquence de la mise à disposition gratuite, depuis 2001, de cette contraception d’urgence dans les collèges et lycées et depuis 2012 dans les universités. Et si cette mesure a certes permis de stabiliser le nombre d’interruptions volontaires de grossesse – 27 000 adolescentes ont dû en subir une en 2011 –, il est toutefois important de préciser que la pilule du lendemain n’est pas destinée à être prise de façon régulière. Au contraire, elle ne doit être utilisée qu’en dernier recours, car elle n’est pas fiable à 100%.

Il est important de noter que plus on prend la pilule du lendemain, plus on en diminue les effets. Si bien que de nombreuses femmes se retrouvent enceinte malgré le fait qu’elles aient consommé cette pilule dans les temps.

Mal préparées, desinformées, les femmes seront par la suite amenées à prendre la décision de l’avortement. Car la relation sexuelle n’avait pas pour but de donner naissance à un enfant mais a été vécue comme un loisir. Car la  peur les saisie et elles voient cette grossesse comme une mise à mort de la vie qu’elles mènent et souhaitent se débarrasser de ce qu’elles pensent être une contrainte, une responsabilité qui sonne comme une mise à mort.

Mais bien que plusieurs femmes voient l’avortement comme une solution immédiate à leur problème, elles ne savent pas où elles mettent les pieds.

Trois femmes ont décidé de prendre la parole à ce sujet. Après avoir vécu l’IVG quand elles étaient jeunes, elles nous racontent leur expériences.

[Sous-titres disponibles en Français à activer sur la vidéo]

Des centres d’aide et d’écoute sont présents en France pour vous permettre de parler d’une grossesse non désirée et vous expliquer sans vous juger toutes les alternatives possibles qui existent pour les femmes, les couples qui vivent une situation de « grossesse inattendue ».

Plusieurs femmes présentent chez We Are Prolifers ont connu l’IVG, alors n’hésitez pas en cas de besoin à nous laisser des commentaires pour nous poser des questions. Nous sommes là pour vous ❤️

Nous ne prenons pas la décision à votre place mais nous pouvons vous parler de nos expériences.

DES QUADRUPLÉS AVORTÉS NÉS EN SE FAISANT UN CÂLIN

Une travailleuse de l’industrie de l’avortement a quitté son travail dans un établissement du Planning Familial et a réussi à emmener avec elle, quatre de ses collègues. Elle a pris cette décision peu de temps après avoir assisté à l’avortement d’une femme, de ses quadruplés. La plupart d’entre eux sont arrivés mort-nés alors qu’elle était assise dans les toilettes. Les autres sont tombés dans le couloir où la patiente se tordait de douleur.

Deux des garçons « parfaitement formés » avaient leurs bras « enroulés l’un autour de l’autre», selon un courrier électronique, qu’elle a envoyé à la célèbre porte parole pro-vie Abby Johnson.

Johnson, qui dirige And Then There Were None (ATTWN), une association de sensibilisation sur l’industrie de l’avortement, dit que la femme a quitté le Planning Familial le jour où elle a vu cette femme avoir un avortement médicamenteux pour les quatre enfants présents dans son ventre.

Le courrier électronique disait que la femme est venue au Planning Familial « avec une douleur bien visible » après être passée par un autre centre d’avortement où on lui avait donné une très forte dose de misoprostol pour avorter de ses quadruplés. La femme en était déjà à son deuxième trimestre de grossesse.

« Nous l’avons guidé dans la salle de bain, déshabillé et nous lui avons demandé de s’assoir sur les toilettes », a-t-elle écrit.

Ensuite le misoprostol a commencé à agir violemment.

« Nous avons tous été horrifiés par les événements qui se sont déroulés au cours des minutes qui suivirent. »

« Le premier bébé est tombé dans les toilettes », a écrit la femme. Alors que le groupe se dirigeait vers la salle d’opération, « les deux derniers bébés sont tombés dans le couloir alors qu’ils étaient encore accrochés à elle. Les bras des garçons sans vie parfaitement formés étaient enroulés l’un autour de l’autre. « 

Après qu’elle ait finalement atteint la salle d’opération, « elle souffrait encore beaucoup », malgré la sédation IV. « Le quatrième bébé a dû être retiré par aspiration. Il est sorti en morceaux.  »

Brisé par ce qu’elle a vu, elle fondit en larmes.

« Je me souviens de pleurer avec un collègue alors que nous étions en train de trier les restes du quatrième bébé dans le laboratoire POC. Nous étions accablés avec les petits bébés intacts dans nos bras et avons pleuré pour eux. »

« Je savais que je ne pouvais plus faire ce travail. C’en était trop » , a-t-elle conclu.

Elle a quitté son travail le jour-même et, peu de temps après, a aidé quatre de ses anciens collègues à quitter l’industrie également.

Johnson a déclaré que l’histoire de cette femme illustre «la nécessité de retraites de guérison pour les anciens travailleurs de l’industrie de l’avortement ». Elle a demandé aux partisans d’ATTWN d’aider ces travailleurs, par la prière et le parrainage financier. Dix anciens travailleurs de l’industrie de l’avortement participeront à une retraite de guérison du 19 au 21 septembre, a déclaré Johnson.

DES SCIENTIFIQUES GARDENT DES FOETUS PENDANT 13 JOURS POUR FAIRE DES EXPÉRIENCES

Deux équipes de scientifiques ont annoncé qu’elles ont pu conserver les embryons humains vivants en dehors de l’utérus pendant 13 jours dans le but de mener des expériences scientifiques.

Certains appellent l’annonce de l’apparition d’un « Nouveau monde courageux», tandis que d’autres pétitionnent les législateurs pour lever des sanctions qui empêcheraient les scientifiques de faire leurs expériences sur des bébés nouvellement conçus encore.

Des chercheurs de l’Université de Cambridge, du King’s College et de l’Université Rockefeller ont déclaré dans deux rapports distincts qu’ils s’étaient arrêtés à 13 jours seulement pour éviter de violer une loi internationalement acceptée. Au moins 12 nations limitent le temps de maintien en laboratoire de l’enfant nouvellement conçu à 14 jours, le point sur lequel les scientifiques ont établi que l’individualité commence.

Le nouveau développement permet aux scientifiques d’observer les êtres humains nouvellement conçus juste après le moment de l’implantation dans l’utérus.

Le professeur Magdalena Zernicka-Goetz, l’un des chercheurs principaux des études, a déclaré que la percée de son équipe pourrait favoriser la recherche sur les cellules souches embryonnaires et « améliorer la réussite de la FIV».

Certains scientifiques ont demandé à la communauté internationale d’étendre le temps pour que de telles expérimentations puissent avoir lieu.

« Si des restrictions telles que la règle de 14 jours sont considérées comme des vérités morales, un tel cynisme serait justifié », trois experts – Insoo Hyun, Amy Wilkerson et Josephine Johnston – ont écrit dans un commentaire publié hier dans le magazine Nature. « Mais quand on les considère comme des outils conçus pour trouver un équilibre entre la recherche habilitante et le maintien de la confiance du public, il devient clair que, à mesure que les circonstances et les attitudes évoluent, les limites peuvent être légitimement recalibrées ».

Les experts pro-vie ont déclaré que l’expérimentation détruit la vie humaine et pourrait conduire à de graves dilemmes éthiques en étendant la recherche.

« Aucun être humain ne doit être utilisé pour une expérimentation mortelle, quel que soit leur âge ou leur stade de développement», a déclaré David Prentice, professeur de génétique moléculaire et membre du conseil consultatif pour le Centre de traitement des cellules souches du Midwest.

« La règle de 14 jours est elle-même arbitraire et ne soulage pas ceux qui croient que la vie commence au moment de la fusion des spermatozoïdes. En outre, permettre des expériences sur des embryons humains au-delà de 14 jours après la fécondation risque la vie de plus d’êtres humains, car elle encourage davantage la création et la destruction de foetus à des fins de recherche. »

Kristan Hawkins, président de « Students for Life of America, a qualifié l’expérimentation de  «malade et tordue».

« La science a indéniablement prouvé qu’une nouvelle vie humaine, avec un ADN non réutilisable, commence à la conception », a-t-elle déclaré.

« Il n’y a aucune raison d’expérimenter sur cette vie humaine et la science elle-même ne devrait pas prévaloir du fait qu’un être humain minuscule puisse survivre maintenant pendant deux semaines à l’extérieur de l’utérus, dans le seul but de faire des expériences ».

Le Dr Prentice a noté que la recherche sur les cellules souches embryonnaires « n’a donné aucun bénéfice jusqu’à présent», ce qui a mené même ses défenseurs les plus éloquents, comme Michael J. Fox, à admettre qu’il n’a pas respecté sa promesse.

« Si cette recherche ne s’arrête pas à 14 jours, où s’arrête-t-elle? », A demandé Prentice. « C’est une mesure risquée qui pourrait encourager d’autres attitudes et actions eugéniques ».

Prentice a encouragé le Congrès à « avoir un débat plein et ouvert sur la question de la recherche sur les embryons humains avant que la communauté de recherche ne se déplace plus loin sans surveillance».

LES FOETUS SONT DES ETRES HUMAINS

[Sous-titres disponibles en Français]

Le créateur d’images et mathématicien Alexander Tsiaras nous dévoile des images cachée de la conception de la naissance. Un véritable voyage qui nous permet de nous rendre compte de la puissante beauté de la conception et qui prouve bel et bien que l’on parle d’un être humain en développement.

Le foetus est un stade de développement pas un état d’être, nous ne pouvons pas légitimer l’avortement en ne tenant compte que de la vie de la mère mais en tenant compte de la vie de l’enfant également.

De la même manière, ça ne nous viendrait pas à l’esprit de nous débarrasser des seniors de notre famille parce qu’ils seraient trop compliqués à gérer pour nous. Les tuer représenteraient un meurtre, comme tuer un enfant dans le ventre de sa mère en représente un.

20 ans, étudiante en médecine à Dublin, Maria tombe enceinte

Devenir mère en Irlande est quelque chose d’extrêmement important. En effet, à partir du moment où vous tombez enceinte il n’y a plus de retour possible en raison du 8ème amendement de la Constitution Irlandaise.

Cette Constitution donne les mêmes droits à un bébé dans les premières semaines de conception que n’importe quel citoyen irlandais. La vie du bébé même au stade foetal se trouve ainsi à égalité avec celle de la femme qui le porte.

En 2013, le pays avait autorisé l’avortement, seulement dans le cas où la vie de la mère est en danger. 

Vous comprendrez donc pourquoi le choix de Maria était complexe. Sans famille, étudiante en médecine, cette femme courageuse le dit elle-même : « je suis heureuse de vivre en Irlande et de nous avoir donné une chance » en parlant d’elle et de son enfant.

Car Maria était dévastée en apprenant sa grossesse. Elle n’était pas dans la joie mais bel et bien dans la peur, comme la plupart des jeunes femmes à qui cela arrive. Mais le fait d’avoir été en Irlande à ce moment-là ne lui a pas laissé le choix et maintenant, elle n’a aucun regret.

Maria a fait le choix de la vie et comme elle le dit :

« Mon fils est la meilleure chose qui me soit jamais arrivé ».

[Sous-titres disponibles en Français]

UN MÉDECIN PRATIQUANT L’AVORTEMENT DEVIENT PRO-VIE

L’histoire du Dr Bernard Nathanson, un médecin pratiquant des avortements devenu pro-vie en raison des progrès de la technologie et des ultrasons démontrant l’humanité des bébés prématurés, se répand de plus en plus.

Un autre médecin anciennement pro-avortement, pratiquant en même temps que Nathanson, a également quitté cette activité pour différentes raisons. Dr. W. A Bowes qui avait l’habitude de pratiquer des avortements sur les femmes dont les bébés étaient susceptibles d’être handicapés. La plupart de ces femmes souffraient de rubéole (également appelée rougeole allemande), une maladie qui affecte le bébé dans l’utérus et peut causer la cécité de l’enfant, sa surdité et bien d’autres problèmes de santé encore. Le Dr Bowes a changé d’avis lorsqu’il s’est impliqué dans la chirurgie fœtale, en traitant des bébés prématurés avec des problèmes de santé alors qu’ils étaient encore dans le ventre maternel.

« Appelé à effectuer un certain nombre d’avortements sur des femmes soupçonnées d’avoir eu la rubéole au début de leur grossesse, j’ai été confronté à la prise de conscience qu’en tant que médecin, je traitais une maladie en tuant le patient qui souffrait de cette maladie … À la même époque on nous demandait d’effectuer les premières transfusions fœtales intra-utérines pour soigner les fœtus de la maladie du Rhésus. Comment pourrais-je de manière rationnelle faire des efforts vigoureux pour sauver un fœtus humain avec un trouble congénital un jour et le jour suivant tuer un autre fœtus avec un trouble congénital qu’on ne me demandait pas de corriger ? »

Bowes a fait cette déclaration en témoignant en faveur d’un projet d’amendement pro-vie devant un sous-comité sénatorial.

L’hypocrisie de se battre pour sauver des enfants prématurés tout en détruisant les autres à la demande de leur mère troublait Bowes, et c’est comme ça qu’il devint pro-vie.

Bowes n’est pas le seul médecin pratiquant l’avortement à se sentir mal à l’aise de sauver des bébés prématurés tout en en tuant d’autres pour les mêmes raisons. Le docteur Don Sloan, qui a commis plus de 20 000 avortements et qui reste pro-avortement, fait une déclaration similaire dans son livre intitulé «L’avortement: un point de vue de docteurs, un dilemme de femmes»:

« Certains matins, je quitte mon bureau, et si je tourne à droite, je descends le couloir jusqu’aux blocs dédiés à l’avortement et je mets fin à des vies. Je deviens donc un destructeur de grossesses. Si je tourne à gauche dans le même couloir, je vais vers le service maternité et je m’occupe de la myriade de complications vécues par des femmes qui sont en proie à des grossesses problématiques – et je fais des choses pour les aider mener leurs grossesses à terme. J’ai l’impression de devenir schizophrène. Ma personnalité est divisée. »

Contrairement à Bowes, Sloan a continué à commettre des avortements, malgré l’hypocrisie de la situation.

Le Dr. Richard Hausknech appuie le discours de Bowes et Sloan sur l’avortement, à la lumière des avancées médicales modernes qui peuvent sauver des enfants prématurés :

« Cela nous rend tous schizophrènes. De nos jours, nous sommes invités à mettre fin à une grossesse alors que, deux semaines plus tard, les médecins du même étage vont se battre pour en sauver d’autres du même type. »

Et un quatrième Dr pro-avortement, cité par l’auteur pro-choix Magda Denes, dit:

« Vous devez devenir un peu schizophrène. Dans une pièce, vous encouragez le patient à dire que la légère irrégularité du cœur du fœtus n’est pas importante – qu’elle va avoir un bébé en bonne santé. Ensuite, dans la pièce d’à côté, vous assurez à une autre femme sur laquelle vous venez de procéder à un avortement salin, qu’il est bon que le cœur soit déjà irrégulier … qu’elle n’a rien à craindre, elle n’aura pas de bébé. »

De toute évidence, certains médecins pratiquant l’avortement réussissent à étouffer leurs sentiments inconfortables et à continuer de tuer des bébés en se battant pour sauver les autres. Bowes, cependant, ne pouvait pas concilier le conflit présent dans son esprit. Il s’est rendu compte que les bébés qu’il se battait pour sauver et que les bébés qu’il tuait étaient essentiellement les mêmes – la seule différence était de savoir s’ils étaient désirés par leurs mères ou pas. Cette prise de conscience l’a amené à abandonner la pratique de l’avortement et à devenir pro-vie.

 

Source: Ann Saltenberger, “Every Woman Has a Right to Know the Dangers of Legal Abortion” (Glassboro, New Jersey: Air – Plus Enterprises, 1983)

 

QU’EST-CE QU’ILS FONT DES FOETUS?

Sérieusement, vous ne vous demandez jamais ce qu’ils font des fœtus après un avortement ? Nan, parce qu’aux Etats-Unis, j’ai l’impression qu’ils sont bien plus au fait que nous en France sur l’éthique de leurs hôpitaux et de leurs laboratoires…

Quand on voit que plusieurs associations pro-lifes arrivent à défendre leurs opinions on se demande ce qui ne va pas en France.

Mais ce qui ne va pas en France, c’est qu’on nous place bien trop souvent dans le brouillard. On a accès à aucun chiffre précis, aucune statistique comportementale sur l’avortement. Quand on sait qu’aux Etats-Unis et au Canada, ils disposent de chiffres assez précis pour pouvoir défendre leurs opinions et faire permettre un contrôle des sociétés qui manquent à leur devoir en s’en prenant aux droits humains fondamentaux.

Ex : aux USA, on sait que le pourcentage de femmes ayant avortées en raison d’un viol est de 1%. Ce qui laisse de quoi débattre quand les féministes utilisent et surutilisent ce genre d’argument pour nous faire taire alors que nos chiffres ne doivent pas être si différents.

Alors la vraie question qui se pose est la suivante : si l’Etat voulait VRAIMENT défendre ses concitoyennes, leur éviter d’avoir à passer par la case « avortement » et leur éviter de souffrir, pourquoi ne pas mettre un contrôle de ces pratiques ? Même sans parler de l’abrogation de la loi à l’IVG, dans une simple démarche éthique qui nous permettrait de faire baisser le nombre d’IVG par an en France ?

S’il n’y avait pas d’enjeux économiques derrière ces pratiques, pourquoi faire des campagnes de communication ouvrant un accès libre à l’IVG ? Des campagnes de communication qui de surcroît viennent banaliser cette démarche vis-à-vis des jeunes femmes ? Nous en parlions dans notre article : Un gouvernement pro-avortement.

Quand on regarde dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, on lit :
Art. 4. – La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Ce que l’on retrouve dans la deuxième Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (préambule de le Constitution du 24 juin 1793) sous une forme légèrement différente :
Article 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait.

N’est-ce pas là le cas de l’avortement ? La liberté de la mère ne devrait-elle pas s’arrêter là où commence celle de la nouvelle vie qui dépend d’elle ?

Si notre gouvernement défendait sa Constitution, il y a certaines mesures éthiques qui viendraient remettre l’IVG dans une zone de contrôle.

CE QUE L’ÉTAT DEVRAIT METTRE EN PLACE

Un suivi de chaque avortement et des motifs qui ont amené la femme à avorter.

Sur la base d’un formulaire à traiter par le médecin qui reçoit la femme qui fait sa demande.

Les résultats devraient être récoltés par une agence indépendante afin de pouvoir établir une réelle étude sur l’avortement au moins sur l’année.

Quand les féministes nous parlent des viols, ce genre d’étude pourraient également les amener à considérer le fait qu’on combat les violences faites aux femmes avant de combattre l’enfant qui en résulte et qui lui n’a rien demandé. C’est vrai, pourquoi défendre le droit à l’avortement plutôt que de faire valoir ses droits à une sécurité plus poussée dans notre société et quid des démarches faites vis-à-vis du gouvernement par les féministes à ce sujet-là ?

Un suivi des fœtus qui partent soient dans les toilettes pour les IVG médicamenteuses, soit on ne sait-où pour les IVG par aspiration.

Aujourd’hui, on sait que des laboratoires font des tests sur des fœtus humains. On sait même que ça se passe en Suisse, juste à côté de chez nous et qu’un laboratoire a même décidé de sortir une crème à base de cellules de fœtus. C’était en 2009 déjà, il s’agissait de la société Neocutis Inc. Neocutis a alors défendu l’utilisation de son ingrédient de marque déposée, « Protéines de cellules de peau traitées ou PSP », arguant que la lignée de cellules fœtales avait été récoltée dans un cadre responsable, de manière éthique pour l’utilisation dans le traitement des lésions dermatologiques sévères.

La société a comparé sa situation à celle des chercheurs qui ont utilisé des cellules de rein fœtales pour développer le vaccin contre la polio.

« Notre point de vue – qui est partagé par la plupart des professionnels de la santé et des patients – est que l’utilisation limitée, prudente et responsable des tissus de peau foetale donnés peut continuer à soulager les souffrances, accélérer la guérison, sauver des vies et améliorer le bien-être de nombreux patients autour de la Globe « , a déclaré le communiqué de l’époque.

Seulement eux, n’ont pas développé un vaccin pouvant sauver de nombreuses vies humaines. Ils ont développé une crème antirides disponible sur le web. Quid de la morale et encore une fois du contrôle effectué par le gouvernement sur ce type de pratiques ?

Et encore une fois, on ne se pose pas la question du respect des droits de l’homme. On ne se pose pas de question de conscience fondamentale. C’est le marché qui gouverne le monde et l’éthique, n’est qu’une question d’image de marque.

Même les femmes qui avortent ne savent pas ce qu’il advient de leur propre bébé. C’est quand même grave qu’on ne nous l’explique pas.

On oublie le droit à la sépulture de l’enfant et au deuil de la mère

Ces mêmes fœtus devraient être transmis à une association catholique ou institutionnelle qui permettrait d’enterrer de manière digne ces enfants rejetés. On parle d’êtres humains qui aujourd’hui n’ont pas de sépultures décentes. Des sépultures qui permettraient, en outre, aux femmes de faire leur deuil et peut-être même de se rendre compte qu’il s’agissait d’un être humain. Une prise de conscience qui permettrait aux femmes de se rendre compte de l’importance de cet acte afin d’éviter d’avoir à le revivre 1 ou 2 fois supplémentaires dans leurs vies.

Comme le disait Jesse Jackson : « à partir du moment où il y a croissance, évolution, ça veut dire qu’il y a vie ». Nous sommes donc responsables de ses vies et responsable du génocide généralisé auquel nous assistons tous les jours. Car 2,3 millions de morts par an « autorisés » et « non contrôlés » ce n’est rien de plus que de la criminalité organisée.

En France on en compte (selon une étude de l’INED réalisée en 2015) pas moins de 220 000 par an. Si aujourd’hui en France, en 2017, on ne peut pas trouver de réels moyens pour faire baisser ces chiffres c’est qu’il y a des enjeux cachés derrière les pratiques de l’IVG dont nous ne connaissons pas l’étendue.

Alors commençons déjà par demander plus à notre société. Commençons par lui demander un accès ouvert à l’information quant à l’IVG. Des informations qui nous permettront de mieux nous rendre compte de l’état de la situation en France et qui nous permettront dans un second temps de demander plus de contrôle des pratiques de l’avortement dans notre pays.

Signez notre pétition !

UN GOUVERNEMENT PRO-AVORTEMENT

D’années en années, on remarque que les stratégies de communication du gouvernement sont de plus en plus dans le « je prends parti ».

Avant, face à un sujet comme celui de l’IVG, le discours restait très incluant et on montrait bien l’importance et la gravité de cet acte pour les femmes. Simone Veil le disait elle même dans son discours à l’Assemblée Nationale en 1974 :

« l’IVG doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issues. Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager ?

Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes. C’est toujours un drame, cela restera toujours un drame. C’est pourquoi si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse. C’est pour la contrôler et autant que possible en dissuader la femme. »

On se rend bien compte aujourd’hui, en regardant la campagne de Marisol Touraine que les codes ont changés. En regardant son clip de campagne on a l’impression de s’acheter le dernière IPhone.

  • Des codes très lumineux, très rassurants qui font écho aux prisme aspirationnel du paradis.
  • L’utilisation du champ lexical de la liberté et du bien être associé à l’IVG pour en diminuer les effets.
  • On ne montre que les femmes qui ont « bien vécu » leur IVG et on abouti au mensonge du siècle.

Si on lance cette vidéo aujourd’hui, c’est avant tout pour prévenir toutes les femmes de l’importance de cet acte, afin qu’elles ne se laissent pas manipuler par de telles campagnes. Les témoignages que vous trouverez, vous donneront un aperçu de la réalité, de ce que vivent la plupart des femmes après un IVG.

Partagez cette vidéo pour permettre au plus grand nombre de femmes d’avoir accès à ces témoignages !

HER BOYFRIEND BEGGED THE ABORTION CLINIC STAFF TO TELL HER HE HAD CHANGED HIS MIND: BUT THEY REFUSED

One year ago, I had just finished the final leg in a 212km walk from Montreal, Quebec to Ottawa, Ontario. I was the youngest member in a team of 25 women who participated in the Back to Life Walk. The purpose of the walk was to empower women who have been personally affected by abortion in some way by giving them back their voices. Over the course of the 3-week journey, I had the privilege of getting to know the women and hearing their stories. Their stories opened my 16-year-old eyes to the reality that, thanks to abortion, women’s choices are being restricted.

Out of the 25 women on the walk, 10 of them were post-abortive. Eighty percent of those post-abortive women had been coerced into ‘deciding’ to abort, and 100% felt like they had no choice other than abortion at the time of their crisis pregnancy. The stories that these women shared with me made me realize that, in the name of choice, women in Canada have lost true choice.

Ashley’s story

One of the post-abortive women, Ashley, shared how she at first received support from her boyfriend when she got pregnant at the age of 17. Thrilled, Ashley started preparing to have their child, and together they brainstormed different names for their little girl or boy.

Things changed, however, when Ashley was about four months pregnant. Her boyfriend told her that he would no longer help support her, and he counseled her to have an abortion. As the day for the abortion drew closer, Ashley felt that she could not go through with the abortion “decision”. She told her boyfriend as much, and he told her that she had no choice in the matter and she would have the abortion, regardless of what she wanted.

He drove her to the abortion clinic and waited in the outer room as Ashley was prepped for the abortion procedure. Out of nowhere, her boyfriend had a change of heart and rushed to the staff at the front desk. He explained to them that Ashley didn’t want to have the abortion and that she was only going through with it for his sake. Ignoring his pleas that they ask her whether she really wanted to go through with the abortion, the medical staff told Ashley’s boyfriend that it was her body, her choice, and that he should stay out of it. After the first step of the abortion was completed, a nurse told Ashley what had happened with her boyfriend. Ashley was devastated.

Ashley recounted this story to us with tears streaming down her face. Not only had her boyfriend coerced her into having the abortion, but the medical staff had also played a part in taking away her true choice. She alone was left to suffer all the negative after-affects of the abortion. As tragic as her story is, she was not the only one on the walk who had been coerced.

 

Lisa’s story

Lisa, another post-abortive woman on the walk, told her story about having 3 abortions. She became pregnant when she was 15 years old and felt immense pressure from her family to have an abortion. She became pregnant a second time at the age of 16. She lived on her own at the time, so her family didn’t mind her decision to keep the child. This time the pressure to have an abortion came from her boyfriend’s family, who said that she was being selfish if she kept the child and that she would ruin their son’s life. She became pregnant for a third time when she was 18 years old. By this time, Lisa was suicidal and made the abortion decision on her own.

But not only was Lisa coerced into having the first two abortions by others, she was also being fed lies, since medial personnel told her that her babies were “just tissue”. When she had her two children later and saw the ultrasounds, she realized how untrue that statement was. Lisa was also never told that there were negative after-effects, both emotionally and physically. She was never told that, as a direct result of her abortions, she would have difficulty bearing children later on, since an abortion thins the lining of the uterine wall and makes the womb less able to sustain a child. She was also never told that she would struggle with endometriosis and another condition that has no cure apart from a hysterectomy.

What these stories showed me is that there is a desperate need to redefine “choice” in our society. In Canada, the government pours its resources into abortion. In Canada, society does not condemn coerced abortion. In Canada, medical staff have no requirement to tell women the truth about all the negative after-effects of an abortion. Is this truly empowering women?

I will never forget the women on the walk or the stories that they shared. With tears in their eyes they said, “I felt like I had no choice.” The statistics say that over 64% of abortions are coerced. Research also shows that 80% of women who have abortions would have carried their child to full term if they had better circumstances or more support from others.

It can be easy to ignore statistics. You can dispute their reliability, question previous biases, etc. But a story is different. You cannot look at a post-abortive woman who is telling you that her abortion caused her deep pain, regret, and physical harm and tell her that she’s wrong or unreliable. You can argue with a statistic, but you cannot argue with a woman’s story.

The dark underbelly of the abortion industry

A few years ago, I came across the story of Carol Everett. A post-abortive woman herself, Carol Everett owned an abortion clinic and occasionally participated in performing the abortions. In an interview for the movie Blood Money, the former abortion clinic owner says this:

“We had a whole plan that sold abortions and it was called sex education. Break down their natural modesty, separate them from their parents and their values, and become the sex-expert in their lives so they turn to us. When we would give them a low-dose birth control pill they would get pregnant on, or a defective condom, because we didn’t buy the most expensive condoms, we bought the cheapest condoms. Our goal was 3 to 5 abortions from every girl between the ages of 13 and 18.”

This is the hidden underbelly of the “pro-choice” movement. This is what abortion truly is: an industry, a business, a political agenda. It isn’t about choice. It isn’t about women’s rights. Abortion is about money and flawed ideologies. Plain and simple. Carol Everett herself says that her plan was to open three more abortion clinics in her area, not because she wanted to help women in crisis pregnancies or advance women’s rights, but because she wanted to be a millionaire by the following year.

This should come as no surprise.

Fact: Planned Parenthood makes millions off legal abortion and the belief held by women that abortion is the only solution to unplanned and crisis pregnancies.

Fact: When someone has a vested, monetary interest in the legality of something like abortion, they cannot be trusted to make an unbiased decision on what it is truly beneficial for women.

There is only one way to counter this reality: redefine choice. If choice doesn’t involve presenting women with more than one option, protecting them from the coercion and manipulation of others, and giving them all the information, then we have failed women. But, if we can start to discuss what true choice really looks like, then there is hope for women and for future generations. Until then, society must face the ugly truth about abortion: it kills a child, harms a woman, and the only ones who benefit are those profiting from it.

Ladies and gentlemen, welcome to the abortion industry.