POURQUOI LES FEMMES NE CHOISISSENT PAS L’ADOPTION – ET COMMENT LES PRO-VIES PEUVENT CHANGER CELA ?

À 21 ans, Millie Lopus est enceinte et effrayée. Étudiante à l’Université Loyola au Maryland, son ex petit ami (le père de l’enfant) fait pression sur elle pour la forcer à avorter.

Après avoir conduit Millie dans le centre du Planning Familial le plus proche pour prendre rendez-vous, la jeune femme dit recevoir une grâce qui l’amène à annuler ce rendez-vous.

« J’ai choisi de vivre ma grossesse et de donner au bébé une chance de vivre grâce à l’adoption. Je suis éternellement reconnaissante d’avoir été épargné de l’expérience terrible qu’est l’avortement», a déclaré Millie lors d’un groupe de discussion du 15 mai intitulé «Adopter la vie».

Le Centre d’information catholique de Washington a mis en place une conférence en trois volets sur le sujet de l’adoption les 8, 15 et 22 mai derniers. L’objectif était de discuter de la façon dont le mouvement pro-vie était à même de créer une « culture radicale de l’adoption » pour faire face aux crises vécues par les femmes qui vivent mal leur grossesse.

L’histoire de Millie reflète d’innombrables autres récits de jeunes mères qui sont poussées à choisir l’IVG plutôt que l’adoption.

En 2014, il y avait près d’ 1 million d’avortements, selon l’Institut Guttmacher, mais il n’y avait que 18 329 adoptions de nourrissons, selon les chiffres fournis par le Conseil national des adoptions.

«L’adoption comme solution réelle est souvent négligée», a déclaré Elizabeth Kirk, écrivain et chercheur qui a pris la parole durant l’évènement.

Il y a plusieurs raisons à cela. Les études montrent que la plupart des  femmes pensent que «l’adoption n’est pas une option réaliste pour elles» et qu’elles seraient plus coupables de laisser leur enfant à un avenir inconnu que de mettre fin à la grossesse.

Elles peuvent également être confrontées à la pression de leurs proches ou de conseillers publiques contre l’adoption.

« Il y a des cas déclarés de travailleurs du Planning Familial qui disent aux femmes que l’adoption est plus traumatique que l’avortement », a déclaré Kirk.

Les centres de gestion des grossesses peuvent être réticents face à la proposition de l’adoption car ils craignent que leur discours sur le sujet puisse « l’obliger la femme à f-garder son enfant ».

Effectivement, si une femme est vraiment incapable d’élever son enfant, et si l’adoption n’est pas dans son champ de vision, de fait l’avortement parait être pour ces femmes «le seul vrai choix», a-t-elle déclaré.

Quant à Millie Lopus?

Après avoir décidé de mener sa grossesse à son terme, elle est retournée à l’école pour le semestre d’automne de sa dernière année. Elle a joué toute la saison de tennis, où elle a terminé première lors de son tournoi. Elle a quitté Loyola au printemps pour avoir sa petite fille et l’a donné en adoption dans une famille catholique.

Sa fille a maintenant 24 ans, et est à la fois actrice et chanteuse. Millie à quant elle trois autres enfants. Elle dirige maintenant le Centre de soins des femmes de Baltimore, un centre catholique de ressources pour la gestion des grossesses proposant des tests de grossesse gratuits, des sonogrammes et des ressources pour les mères enceintes. Pour les femmes vivant des traumatismes post-abortifs, elles s’occupe également d’organiser des retraites par le projet de guérison « Rachel ».

L’IMPLICATION DU MOUVEMENT PRO-VIE

Dans le mouvement pro-vie, il existe encore un vrai débat concernant l’importance liée à l’option de l’adoption. Beaucoup de mères peuvent être émotionnellement ou financièrement incapables d’élever leur enfant et certains professionnels, comme Kirk, expliquent qu’on ne les informe pas assez de cette possibilité.

Les récits négatifs du système de foyers d’accueil peuvent être responsables d’une grande partie de la stigmatisation liée à l’adoption. Même si les mères ont le choix d’offrir un enfant en adoption privée ou  grâce à la mise en relation de petits centres.

  • Il y a près de 112 000 enfants qui attendent d’être adoptés.
  • Le temps d’attente moyen étant de 31,8 mois.
  • Environ 55% des enfants ont été placés avec des familles plus de 3 fois, a souligné Kirk.

Les études montrent des effets néfastes sur les enfants qui restent plus longtemps en centre d’accueil. Les déficits dans l’éducation, les relations et de redressement dans des activités criminelles futures.

En conséquence, les femmes enceintes « pensent que leurs enfants sont mieux décédés que placés avec une famille d’accueil », a déclaré Kirk.

Pourtant, de nombreux parents catholiques attendent d’adopter et d’aimer un enfant, surtout s’ils ne sont pas capables d’en avoir eux-mêmes, insistent les membres du panel.

Une fois que les coûts prohibitifs du processus d’adoption sont supprimés de l’équation, «tout le monde commence à regarder l’adoption pour ce qu’elle est réellement : le plus grand des actes d’amours», a déclaré Mary L. Ball, JD, fondatrice de Holy Family Adoption Agency le 15 mai, durant sa conférence.

Les mères «veulent plus pour leur enfant qu’elles ne peuvent leur donner», a-t-elle ajouté, alors qu’un couple marié cherche également à donner à un enfant un amour inconditionnel.

« Je pense vraiment que l’adoption est le chaînon manquant dans le mouvement pro-vie », a-t-elle dit. « Nous n’en parlons pas assez. »

Le docteur Grazie Christie, radiologue et conseillère politique de l’Association catholique, a accepté de partager sa propre expérience quant à son choix d’adopter après avoir eu quatre enfants.

« Nous n’avions pas besoin d’un enfant supplémentaire. Nous avions déjà eu beaucoup d’enfants « , a-t-elle dit à propos de sa famille, « mais nous avions tellement envie d’adopter dans le cadre de la réalisation d’un acte d’amour gratuit que nous avons adopté un enfant venant de l’étranger. »

Pourtant, elle n’était pas prête à faire face au scepticisme et aux critiques auxquelles sa famille a été confrontée vis-à-vis de cette décision.

« Nous avons eu beaucoup de remarques négatives de la part de personnes de notre entourage, y compris des questions et des observations telles que « Vous êtes fou« , « Vous ne savez pas ce que vous allez obtenir », « Vous allez juste réussir à récolter les problèmes d’autres personnes et les ramener au sein de votre foyer », et « N’avez-vous pas assez d’enfants? ».

« J’ai été blessé par tout ça », a-t-elle confié, mais quand elle a reçu sa nouvelle fille et a commencé à la soigner elle rajoute : « c’était la plus belle chose qui me soit arrivée ».

On dénombre beaucoup plus de couples mariés qui, en constatant qu’ils ne peuvent pas avoir d’enfants, se tournent vers des traitements de fertilité ou une fertilisation in vitro, alors qu’il y a des milliers de bébés disponibles pour l’adoption, qui souffrent du manque d’un foyer, a déclaré le Dr Christie.

« Nous devons, très précisément, construire une culture de l’adoption », a déclaré le Dr Christie. « Il faut que l’on voit cette option d’un œil différent : c’est une autre manière que Dieu nous offre pour trouver l’enfant qui correspondra à notre famille. »

« Nous avons tous le devoir d’informer les parents de cette possibilité » et « d’accueillir l’étranger », a déclaré Kirk. Et l’étranger d’aujourd’hui, c’est l’enfant indésirable en danger d’être avorté. « Chaque couple est appelé à réfléchir à ce qu’il fait pour aider la veuve et l’orphelin ».

Cela ne signifie pas nécessairement que tous les couples doivent adopter un enfant, cependant.

Par exemple, Tina Andrews, directrice générale de ADORE Children and Family Services, qui est une «agence de prise en charge thérapeutique» pour les enfants qui ont été négligés ou maltraités. Promeut la «favorisation de l’adoption», où les couples doivent subir 40 heures de formation et être impliqués dans un groupe de soutien de parents adoptifs avant de pouvoir être associés à un enfant. ADORE surveille le placement de l’enfant même après la prise en charge par la famille.

Beaucoup de parents peuvent «vouloir un enfant», a-t-elle dit, mais ils n’ont pas forcément les compétences parentales ou le système de soutien nécessaire pour accueillir et éduquer un enfant.

Cependant, la promotion de l’adoption peut être aussi simple que de «sensibiliser les gens à la réalité de l’adoption contemporaine», a déclaré Kirk. Maintenant, une mère a plus de pouvoir quant au choix de la famille dans laquelle elle placera son enfant, et cette culture devrait être divulguée.

La Dre Christie a déclaré que, tout en passant par le processus d’adoption, elle a été frappée par le fait que l’adoption reflète notre relation avec Dieu.

«En apportant la joie aux autres, en rachetant les autres par l’adoption, nous nous permettons d’être rachetés dans le processus», a ajouté le rabbin Mitchell Rocklin, chercheur résident du Fonds Tikvah.

« Nous devons vivre comme des exemples dans ce domaine », a-t-il déclaré à propos des pro-vie. « Je pense qu’un changement culturel doit se produire ».

LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ S’OPPOSENT AUX STANDARDS SEXUELS DE L’OMS

Vous vous en souvenez, il y a de cela plus d’un mois, nous lancions une pétition visant à informer les parents des agissements silencieux de l’OMS qui tente de nous faire imposer ses Standards Sexuels. Aujourd’hui, les professionnels de santé et de l’éducation s’allient pour faire porter leur voix à l’encontre de ces standards qui mettent en danger les enfants. Ces professionnels nous apportent une vision factuelle quant aux textes de l’OMS que nous avons partagé dans notre dernier article sur le sujet.

Nous professionnels déclarons :

La « Déclaration des droits sexuels » de l’IPPF (Fédération Internationale des Plannings Familiaux), la publication des « Standards européens d’éducation à la sexualité » de l’OMS élaborés par divers lobbies, sont à l’origine du déploiement par nos décideurs politiques français d’une nouvelle forme « d’éducation à la sexualité » destinée aux mineurs à partir de la maternelle sur toute la France en 2017 (1) , et qui a déjà commencé à être mise en place.

Nous, professionnels de l’enfance et/ou du psychotraumatisme, pédopsychiatres, psychiatres, psychologues, médecins, pédiatres, psychanalystes d’enfants, psychothérapeutes, éducateurs, travailleurs sociaux, infirmières, enseignants, réfutons formellement le postulat selon lequel les enfants doivent être éveillés physiquement ou psychiquement à la sexualité par le moyen d’une éducation quelconque.

Nous savons que la rencontre précoce de l’enfant avec la sexualité adulte ou conçue par des adultes peut être fortement traumatique et va à l’encontre du respect de son rythme affectif et cognitif, de sa croissance psychique, de sa maturation. La notion de minorité sexuelle légale située avant 15 ans correspond bien à la reconnaissance de ce danger.

L’ « éducation à la sexualité » qui figure dans ces textes internationaux est proche de la corruption de mineurs, la corruption étant constituée par le fait d’inciter l’enfant à des exhibitions, à des masturbations ou à des relations sexuelles. Or les « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » (2) incitent les enfants avant 4 ans à « jouer au docteur » ; à 6 ans au « plaisir et (à) la satisfaction liés au toucher de son propre corps (masturbation, autostimulation) » ; et de 9 à 12 ans informent sur « la première expérience sexuelle, le plaisir, la masturbation, l’orgasme, les différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique », « décider consciemment d’avoir ou non des expériences sexuelles » (p 46). Et bien d’autres propositions encore.

Contrairement à l’affirmation du Rapport à l’Egalité du HCE 3 (Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes), qui déclare qu’ « il est temps de changer de paradigme et de parler d’une sexualité synonyme de plaisir et d’épanouissement personnel » (p. 7 du rapport 2016), nous considérons qu’il est temps de s’occuper sérieusement de protéger de façon effective les enfants des intrusions sexuelles des adultes et des maltraitances de tout type, et aussi de les éduquer vers la maîtrise de leurs pulsions, et non vers une libération sexuelle tout azimut déconnectée de l’affectif. Les besoins de protection psychique des enfants ne changent pas parce que des adultes prônent pour eux-mêmes une plus grande liberté sexuelle.

Nous estimons gravissime ce changement de paradigme, car les adultes n’ont pas à « éduquer » les mineurs, quel que soit leur âge, à la « sexualité » et au « plaisir sexuel » dans leur lieu de scolarité. Cette attitude intrusive ne prend pas en compte la notion d’immaturité sexuelle de l’enfant. Car nous savons qu’il faut que l’enfant ait acquis une maturité psychique suffisante grâce à l’éducation parentale et aux interdits familiaux, pour ne pas être débordé par ses excitations sexuelles (et par sa violence), maturité qui n’est acquise que très progressivement.
Nous rappelons que les conséquences pour les enfants d’une entrée précoce dans la sexualité des adultes, qu’elle soit actée dans des abus réels (attouchements, viols) ou vécue à cause d’un climat transgressif (qui par des suggestions, des allusions, des informations données trop précocement, font baigner l’enfant dans une ambiance sexualisée), sont bien connues (4). Les pédopsychiatres et psychologues d’enfants savent combien ceci entrave le développement psycho–affectif de l’enfant et entraîne une excitation avec des attitudes corporelles érotisées, des provocations sexuelles, mais aussi des traumatismes psychiques tels que des inhibitions, des troubles anxieux divers, des phobies. Quant aux abus sexuels, le plus souvent supposés acceptés par un enfant alors qu’il n’a pas la maturité nécessaire pour être consentant, ils sont à l’origine de nombreuses pathologies psychiatriques à l’âge adulte (dépression, anxiété, violence physique ou sexuelle subie ou agie, suicide) et de problèmes de santé majeurs durant la vie entière. De plus, nous savons qu’un grand nombre d’incestes sont commis sans violence, un membre de la famille débutant ses actes en expliquant à sa future victime que « c’est pour faire son éducation ». Et nous rappelons que protéger en faisant de l’information et de la prévention n’est pas éduquer à la sexualité, que lutter contre les violences sexistes n’est pas déconstruire (ce qui est une violence en soi) le travail d’identification sexuelle en construction chez l’enfant.

L’enfant, pour se construire et s’organiser psychiquement, a besoin que la différence des générations soit posée clairement au travers d’interdits. Or quand un adulte, qui plus est en situation d’autorité, parle à un enfant de sexualité en dehors de toute demande de sa part, l’intrusion qu’il réalise dans la vie psychique a une tonalité incestueuse : l’adulte mêle l’enfant à ses propres pensées sur le sexe et il est alors dans le registre de la séduction et non de l’information.

Notre société a le devoir de réfréner les pulsions sexuelles (5) et agressives de l’enfant par l’éducation, et non d’autoriser et de stimuler leur déploiement par un quelconque mode éducatif. Le rôle de l’Etat est-il de promouvoir l’excitation, d’apporter à chaque individu toujours plus de revendications à la « jouissance » sans limite

Et est-ce le rôle de l’Etat de s’immiscer dans la sphère intime des familles, des enfants et des adultes, par le traitement de questions d’ordre privé, car on peut difficilement nier que les questions de sexualité sont du domaine du privé, non seulement des adultes mais aussi des enfants ?

Enfin le rôle de l’Etat n’est pas de venir entraver les constructions identitaires familiales sur lesquelles l’enfant doit pouvoir s’appuyer dans le respect du processus de filiation et de transmission intergénérationnelle. Lutter contre les inégalités homme-femme et contre les discriminations dont une personne peut faire l’objet à cause de ses choix sexuels n’a rien à voir avec la théorie du genre qui affirme que notre identité sexuelle est une construction sociale qu’il faut déconstruire. Nous soulignons ici la confusion volontairement établie entre l’égalité (de droit) et l’identique.

Nous démontrons, dans le récapitulatif historique ci-joint concernant cette « éducation à la sexualité », l’existence d’une filiation entre les idéologies pédophiles de l’Institut Kinsey, la « Déclaration des droits sexuels » et les « Standards européens sur l’éducation à la sexualité ».

Véritable imposture, ces textes mélangent la prévention aux risques sexuels que sont les abus sexuels sur mineurs, les MST, les risques de grossesse précoce, préventions essentielles, et une exposition des enfants à la sexualité (celle des adultes) avant qu’ils ne soient en âge de pouvoir en intégrer psychiquement quelque chose. L’éducation a pour fonction de réfréner le monde pulsionnel de l’enfant. Face à ces textes, nous pensons que l’Etat doit pouvoir soutenir la nécessité de contraintes, de limites, de lois morales, et empêcher que règne la loi du plus fort et du plus séducteur.

Nous déplorons l’existence de moyens délivrés pour « éduquer » les jeunes à la sexualité alors qu’il existe en France un déni majeur des violences sexuelles sur les mineurs: seulement 5% des plaintes pour viol sur mineurs aboutissent à une condamnation et peu de victimes sont protégées de leur agresseur, en particulier lorsqu’il est un membre de leur famille. La priorité nous paraît être un véritable plan de protection des mineurs vis-à-vis des violences sexuelles.

Nous considérons donc comme indispensable de réfléchir avec des professionnels psychologues cliniciens et pédopsychiatres expérimentés, aux informations qui sont à délivrer aux enfants en fonction de leur âge afin de déterminer ce qui peut être abordé en public, dans une classe ou un autre lieu éducatif, sans faire effraction dans la vie psychique des enfants et adolescents, et de modifier les projets ministériels en conséquence. Il s’agit d’un principe de précaution minimum dont on ne peut que regretter qu’il n’ait pas été respecté.

C’est pourquoi notre groupe fait cinq propositions :

1) Arrêter toute « éducation à la sexualité » en classe maternelle et primaire. On laisse les enfants tranquilles. Il existe suffisamment de brochures bien faites sur comment on fait les enfants, adaptées à leur âge, et qu’un mineur peut regarder chez lui ou dans les bibliothèques, seul ou avec ses parents, s’il le souhaite et au moment où il le souhaite. Et rien n’empêche de proposer un ouvrage (un de plus alors qu’il en existe déjà beaucoup de bien faits) pour aider les parents à parler de sexualité avec leur enfant en réponse à ses questions, ou de leur proposer des espaces de discussion pour cela.
Ceci n’empêche pas des interventions de prévention des abus sexuels sur mineurs au sein des écoles, qui doivent continuer à être développées en apportant une information adaptée à l’âge de l’enfant.

2) Arrêter totalement de parler de la théorie du genre selon laquelle les notions d’homme et de femme ne sont qu’une construction sociale qui doit être remise en question et, pour cela, déconstruite. Le risque de passer d’une discussion concernant la manière dont les rôles des hommes et des femmes sont en partie socialement déterminés à une confusion purement idéologique entre les identités sexuelles masculine et féminine est trop grand. Et on laisse ces interrogations aux adultes.

3) Pour les adolescents :
• maintenir l’obligation qu’à partir de 14 ans, les élèves assistent aux cours consacrés à l’indispensable prévention concernant les MST, la contraception et les grossesses précoces, la possibilité de prendre une contraception et d’avoir recours à l’IVG sans accord parental, la pilule du lendemain, la possibilité de dire « non » à des sollicitations sexuelles, l’interdiction des relations sexuelles avec un mineur de moins de 15 ans et entre mineurs s’il existe une grande différence d’âge, l’interdit de l’inceste, les différentes sanctions pénales, etc.
• mais limiter cette formation à des données scientifiques, limite que les adolescents demandent si on se donne la peine de les écouter. Et développer des espaces de relation privée pour ceux qui ont besoin d’informations plus personnelles dans un cadre qui ne soit pas traumatique pour eux. Dans l’ensemble, les adolescents trouvent que les infirmières scolaires répondent à ce besoin de compréhension et de relation de confiance. Il serait donc nécessaire qu’il y ait suffisamment d’infirmières dans tous les établissements scolaires publics et privés.

4) Créer au niveau national et régional des comités (ou « conseils ») de régulation (ou de vigilance), totalement indépendants des ministères concernés et des Comités d’Education à la Santé et à la Citoyenneté (CESC), comités auxquels pourraient s’adresser les enseignants, élèves, parents, qui considéreraient qu’il existe des anomalies dans l’enseignement auxquels ils ou les enfants assistent, en particulier chaque fois que l’intention initiatrice et séductrice semble l’emporter sur l’information ou qu’il est estimé que les jeunes ont accès à des informations traumatiques ou inadaptées. Ce comité serait composé de deux psychologues cliniciens ayant une compétence en psychologie de l’enfant et/ou de pédopsychiatres, d’un représentant des parents, et d’un membre de l’Education nationale ou des services de santé. Aucune de ces personnes ne devra avoir pris de position idéologique ou prosélyte concernant les thèmes cités ci-dessus, et elles devraient obligatoirement être extérieures à l’établissement d’où émaneraient les critiques. Les CESC de chaque établissement et les délégués de parents d’élèves et de classes devaient être mis au courant de l’existence de ce comité par le chef d’établissement.
Quant au conseil national, il recenserait les situations dont les conseils régionaux seraient saisis afin de tenter d’améliorer le dispositif national, et évalueraient la pertinence du fonctionnement de sites comme « onsexprime » et des organismes partenaires.

5) Retirer les termes « droits sexuels » et « éducation sexuelle », « éducation à la sexualité » ainsi que les références directes et indirectes aux textes « Déclaration des droits sexuels » et « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe », ainsi qu’à leur contenu, de tous les supports ministériels français.

Liste des 1ers signataires sur le site http://pros-contre-educsex.strikingly.com/

1 http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/hce_rapport_education_a_la_sexualite_2016_06_15_vf.pdf
2 Standards européens d’éducation à la sexualité sur https://www.sante-sexuelle.ch/wp-content/uploads/2013/11/Standards-OMS_fr.pdf
3 Rapport n°2016-06-13-SAN-021 publié le 13 juin 2016 sur http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/hce_rapport_education_a_la_sexualite_2016_06_15_vf.pdf
4 Les professionnels formés à la psychologie de l’enfant et du traumatisme pourront y reconnaître les théories de Racamier sur l’incestuel et les dommages psychiques décrits.
5 Ce sont des pulsions qui appartiennent au psychisme, elles sont des pulsions de vie et elles n’ont rien à voir avec la sexualité des adultes.

SIGNEZ LA PÉTITION

 

QUIZZ- SUBISSEZ-VOUS LES EFFETS NÉFASTES D’UN MANIPULATEUR CHRONIQUE?

On use tous de petites manipulations dans la vie mais les vrais manipulateurs, eux, peuvent être toxiques pour vous et votre bien être. À quoi les reconnaît-on?

Voici les différents comportements manipulatoires identifiés par Isabelle Nazare-Aga dans son livre « Les manipulateurs sont parmi nous ». 10 critères font une personne au comportement manipulateur, 15 un manipulateur avéré. Attention cependant, car tout dépend aussi de la fréquence et de l’ampleur de ces attitudes.

Le manipulateur est difficile a discerner car ce dernier choisi ses proies. En effet, il jouera sur la faiblesse et la sensibilité de ses victimes pour mieux les manipuler mais n’agira pas forcément de la même manière auprès de son entourage.

LE QUIZZ

LA GPA : UN CRIME CONTRE LA FEMME ET L’ENFANT

En Inde, on paye 6000€ en moyenne pour bénéficier de mères porteuses et le contrat est clairement établi : les femmes doivent déjà avoir eu un enfant et doivent être financièrement dans le besoin.

C’est étrange de demander de tels critères quand des mouvements comme le LGBTQ tente de faire apparaître la GPA comme une véritable libération pour la femme. Car si c’était vraiment le cas, et dans un but « entièrement solidaire » de femmes à femmes, l’argent ne serait pas un enjeu?

Ces femmes vivent en fait dans une très grande pauvreté et le principal argument qu’utilisent les cliniques qui pratiquent la GPA est le suivant :

Pensez à l’éducation que vous allez pouvoir donner à vos enfants avec tout cet argent. Vous procurerez un très grand bonheur à une mère stérile qui elle vous permettra en retour d’apporter le meilleur à vos enfants.

C’est de la manipulation : on se sert du désespoir et de la pauvreté des gens pour en obtenir des choses immorales, pour satisfaire les classes aisées des pays occidentaux et pour enrichir des cliniques sur le business de la vente des enfants.

Ce n’est pas anodin que de telles cliniques apparaissent dans des pays défavorisés et où les normes sont moindres comme en Inde, en Thaïlande ou au Mexique.

  • Normes sanitaires
  • Conditions de sécurité (pas de vérification des antécédents judiciaires et de santé des demandeurs d’enfants)

C’est justement un des premiers leviers de manipulation utilisés par le mouvement LGBTQ. Celui de faire croire aux occidentaux qu’il s’agit en fait d’une forme de solidarité envers des femmes stériles, ou des couples qui ne peuvent pas avoir d’enfants. Mais vous allez constater que la réalité est bien différente…

Préjugé n°1 : la mère porteuse serait très contente et ne souffrirait pas de la situation :

Préjugé n’°2 : la GPA serait contrôlée et les enfants ne seraient pas en danger :

Préjugé n°3 : La GPA serait une véritable libération pour la femme #Pierre Bergé :

Vous l’aurez compris, la GPA est déjà permise dans des pays où le taux de pauvreté est très élevé. Ne laissant pas d’autres choix aux femmes que celui de devenir « mères porteuses » pour pouvoir nourrir leurs familles et éduquer leurs enfants.

Les dérives de la GPA existent aussi. De l’abandon des bébés, qui au final, ne répondent pas aux critères de choix des familles en demande à celui de la pédophilie organisée, se seront des générations d’enfants sacrifiés et traumatisés.

La GPA devrait être interdite dans TOUS les pays du monde. Il s’agit d’un crime contre la femme mais également contre l’enfant. Les personnes qui partent seules d’un pays et reviennent avec un enfant devraient subir un contrôle. Et si l’enfant provient d’une GPA, il devrait être remis à sa mère biologique. La personne ayant payé pour avoir cet enfant devrait être lourdement sanctionnée pour cet acte et devrait également fournir à la mère biologique une pension alimentaire jusqu’à la fin des études de l’enfant en question.

 

JUST A BABY – LE TINDER POUR FAIRE DES ENFANTS

Glisser à droite pour un… donneur de sperme ? Un donneur d’œufs ? Faites correspondre un donneur local ou un possible co-parent ? La nouvelle application Just A Baby est un véritable Tinder pour les stéroïdes prénataux. Son but est de rassembler les gens uniquement en fonction de leur désir de faire un bébé.

Développé par deux Australiens – Paul Ryan et Gerard Edwards – Just A Baby vient d’être lancé aux U.K. et aux États-Unis lundi, faisant suite à un lancement préalable à Sydney.

« Nous avons eu une bonne réponse, environ 3 000 à 4 000 personnes au cours des deux derniers mois », a déclaré Ryan à NBC News. « Ils correspondent et partagent d’excellentes histoires sur le démarrage des familles ».

Les utilisateurs remplissent un «profil biologique» sur l’application, citant ce dont ils ont besoin ou ce qu’ils peuvent fournir, qu’il s’agisse de dons de sperme ou d’oeufs, de la maternité de substitution, de co-parentalité. Vous pouvez trouver des personnes localement, car l’application est activée par GPS, mais vous pouvez également faire un zoom arrière et obtenir une vue globale de ce qui se passe.

Une application volontairement «agnostique», Ryan a déclaré qu’il n’invite pas les utilisateurs à donner des détails sur leur race ou leur type de corps, leur religion, comme une application de rencontre pourrait le permettre.

« Certaines personnes posent la question, de savoir ce qui est bien, mais nous voulons nous éloigner de cet esprit catalogue que vous pouvez ressentir en faisant appel à une banque de sperme », a déclaré Ryan.

« C’est plus chaleureux, plus humain. Une fois que vous commencez à parler avec la communauté et à créer du lien, vous pouvez trouver la bonne personne et aller de l’avant ».

Une soi-disante humanisation de méthodes alternatives

Une mission principale de l’application, comme Ryan le voit, est d’apporter une ambiance agréable et communautaire au monde de la conception biologique non traditionnelle, qui peut souvent être perçue comme cliniquement froide.

Ryan, âgé de 37 ans, a également pensé que cela pourrait répondre à des millenials qui pourraient être moins enclins à s’installer en couple que les générations précédentes, mais veulent toujours faire l’expérience de la parentalité, quel que soit le statut de la relation.

« Les millenials sont souvent dans cet espace transitoire, leurs relations ne durent pas aussi longtemps, et ils abandonnent l’idée d’avoir des enfants », a déclaré Ryan.

« J’ai remarqué tant d’inquiétudes parmi mes amis, et je me suis demandé : « Pourquoi ne pas se débarrasser de la stigmatisation , essayer des approches alternatives et faire une application? »

Just A Baby est né de cette réflexion. Elle est gratuite dans son installation comme dans son utilisation, son business model est, «en cours de développement», selon Ryan qui a pour objectif principal de lancer l’application dans le monde entier.

Les problèmes de cette application

Ryan rappelle rapidement que si deux parties projettent d’avoir un enfant grâce à cette application, elles devraient s’assurer que tous les moyens juridiques et médicaux soient effectifs pour que l’arrangement soit établi dans les conditions les plus saines. Bien que cela soit fortement recommandé, l’application ne fournit aucun de ces services, de sorte que les gens sont livrés à eux-mêmes.

Il faut se demander si cette application ne pourrait pas conduire à de mauvaises situations – comme, le film Lifetime en annonce les prémices. Toute application sociale peut attirer des psychopathes – et, pendant des années, de nombreuses personnes ont évité de faire des rencontres sur le web de peur que M. Perfect en ligne ne se transforme en M. Serial Killer dans la vie réelle. Et ces peurs pourraient persister avec Just a Baby. Des personnes mal intentionnées pourraient en profiter et mettre votre vie en danger.

UNE CONFIANCE AVEUGLE QUI METTRA EN DANGER LA VIE ET LE BIEN ÊTRE DE L’ENFANT

Il est  craindre que par ignorance, ou que par la dématérialisation de cette mise en relation, les gens développent un sentiment de confiance. Sans garder à l’esprit le fait qu’ils ne connaissent pas du tout la personne qui leur fait face. Faire un enfant avec une personne c’est garder cette personne à vie dans son entourage. C’est partager les responsabilités qui incombent aux deux parents dans le cadre du développement de l’enfant. Dans le cadre de son éducation comme dans la prise en charge de sa santé physique et mentale. Le rôle des deux parents est primordial dans la vie de l’enfant et spécialement lorsque ce dernier souffre de fragilités.

Ex: qu’adviendra-t-il si l’enfant souffre d’un problème congénital et ait besoin d’un don d’organe ou de moelle épinière de la part d’un de ses deux parents si ces derniers ne sont plus en contact?

LE MANQUE D’AMOUR EN FAVEUR DE LA POSSESSION

De manière moindre, l’application peut également apporter de nombreuses déceptions : vous rencontrez une personne qui finalement ne veut pas de vous pour faire son enfant parce que vous ne correspondez pas à toutes ses attentes. Vous pensiez éviter l’esprit catalogue des sites de mise en relation avec une mère porteuse ou un donneur de sperme et finalement vous commencez à souffrir de ce manque d’amour. Tout ce que l’autre veut de vous, ce sont vos cellules car elles correspondent à une image mentale que l’autre s’est créée pour obtenir son « bébé parfait ». Et si vous vous voyez refuser ce « contrat » qu’elle image aurez-vous de vous? « Je n’étais pas assez bien pour cette personne »? Surtout si ces refus se démultiplient.

Pour la co-parentalité, si vous tombez sur une personne fragile ou dangereuse et que vous avez signé des documents légaux pour le partage des droits sur votre enfants, imaginez-vous les conséquences. Regarder son enfant partir avec une personne « étrangère » en vous rendant compte que vous mettez votre enfant en danger et que vous ne pouvez rien faire.

Le simple nom de l’application semble suggérer que le fait d’avoir un bébé n’est vraiment pas quelque chose de compliqué. C’est « juste un bébé », rien de plus. On rentre dans l’ère de la consommation : faites un bébé pour VOUS faire plaisir.

Mais faire un bébé n’est pas aussi simple, sinon pourquoi autant de couple attendraient d’être vraiment sûrs de leurs partenaires pour pouvoir en faire un? On ne fait pas un enfant pour se faire plaisir, on en fait un au moment où on sent qu’on a les épaules pour s’oublier dans sa vie pour se consacrer entièrement à son enfant.

Mais projeter d’avoir un bébé, c’est tout sauf simple. Si l’on considère que la vie pour soi, on la met entre parenthèses ou la vie à deux, avec ses moments de complicité si particuliers, on les oubli aussi. Pour se consacrer à ce petit être qui vient tout bouleverser et nous grignoter notre temps. Mais en retour, quel cadeau ! Voilà pourquoi autant de couples attendent le bon partenaire et le moment idéal, sentimentalement et financièrement, pour accueillir cet amour inconditionnel dont nous bénéficierons pour le reste de notre vie.

« Just Baby » peut évoquer « Just a moment » expression qui suggère que la décision et la création d’un enfant ne vous prendra que quelques secondes ou encore « c’est juste un bébé! » qui peut suggérer : « ne vous prenez plus la tête, la solution existe près de chez vous ».

« Il n’y a rien de tel qu’un bébé », a déclaré le docteur Aimee Eyvazzadeh, un spécialiste de la fertilité. « Selon mon point de vue, la grossesse est le voyage le plus important dans la vie de quelqu’un ».

Et alors que Just A Baby pourrait rendre la procréation plus réalisable pour les personnes qui ont besoin d’aide à ce sujet, ce réseau communautaire chaleureux pourrait rendre les choses plus compliquées que souhaitées.

« Lorsque vous traitez avec des êtres humains, vous traitez avec leurs familles élargies et les futures familles possibles, et la dynamique de relation s’implique », a déclaré Eyvazzadeh.

Et l’expert en relations amoureuses April Masini se demande si cette application ne va pas ouvrir la voie à plus de situations juridiques cauchemardesques.

Nancy Koenig, coach de rencontres, souligne que les désaccords sur les applications de rencontres sont beaucoup plus fréquents que les histoires réussies.

« Si ces mêmes statistiques s’appliquent aux matchs co-parentaux, j’espère que la prochaine application que ces gars développeront permettra de relier ces enfants à leurs thérapeutes idéaux ».

Cette application facilite une ouverture officielle de la GPA/PMA, peu importe qui vous êtes, peu importe votre sexualité, vous pouvez télécharger gratuitement l’application pour faire des enfants et devenir parents. Aucun contrôle de l’Etat pour réguler les demandes, pour contrôler ces « transactions humaines ».

L’enfant se pose déjà pas mal de question lorsqu’il est au centre de familles unies. Dès l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite soeur, le besoin de rechercher sa « nouvelle place » au sein de la famille se fait ressentir. L’enfant a besoin de sentir qu’il est le fruit de l’amour de ses deux parents pour construire son équilibre et c’est notamment un des principaux traumatismes que les psychologues déterminent chez un enfant dont les parents auraient divorcés. Car l’enfant n’a  plus le sentiment d’être le fruit de l’amour de ses parents mais bel et bien le fruit de leurs problèmes. Si l’enfant en outre élevé par des parents du même sexe en vient à poser la question du « qui est ma mère? », qu’est- ce que les deux pères vont répondre?

C’est compliqué car ta mère génétique vient des Etats-Unis (celle qui auraient donné ses ovules) et la femme qui t’a porté pendant 9 mois se trouve en Inde (mère porteuse)?

Comment ce double abandon va-t-il être vécu par l’enfant qui aura été le fruit d’une production en chaîne? Où est la place de l’amour, et de surcroît d’un amour maternel nécessaire au développement émotionnel de cet enfant?

Et que dire de la perturbation de l’enfant dont l’un des deux parents seraient à l’origine de la création de plusieurs enfants dans les mêmes conditions? L’enfant ne se dira pas « c’est génial, mon papa a aidé plusieurs femmes à avoir des bébés » mais bel et bien « je dois partager mon père avec 5-6 autres enfants? M’a-t-il fait par amour pour avoir voulu autant d’enfants? Je ne lui suffisais pas? ».

Cette application va ouvrir à un maximum de dérives dans le monde entier et créer énormément d’enfants qui vont être abandonnés. On ne peut pas avoir la mentalité de construire une famille en utilisant ce genre d’application sans que cela ne représente une volonté purement égoïste du « je veux un enfant ». Et cette même volonté va aboutir sur quel genre d’actes si tout d’un coup vous n’en voulez plus? En tant que consommateur du monde moderne? Retrouvera-t-on des enfants au bord des routes de la même manière que l’on retrouve des animaux de compagnie?

Encore une fois, ce qui alerte, c’est la capacité à ne pas penser au bien être de l’enfant, qui grandira AU MIEUX, dans une famille éclatée. Ce choix-là aura décidé sciemment avant même sa création par des personnes qui privilégient leur satisfaction personnelle avant tout.

Cette application est dangereuse par le fait qu’elle répond aux besoins de personnes (les MILLENIALS) qui ne cherchent plus à faire d’efforts comme l’exige la vie en couple. Oui, il y a des concessions à faire mais elles doivent être faites de part et d’autre. Elles nous grandissent parce qu’elles nous obligent à nous dépasser pour le bien commun. Cette application donne aussi le sentiment qu’il est légitime de désirer et d’obtenir immédiatement ce que l’on a désiré. Alors qu’il faut désirer, bien sûr, avoir un enfant mais réfléchir avec qui partager cette responsabilité. Quelles valeurs transmettre à cet enfant. Quelle vie voulons nous lui offrir? Dans tous les cas, la plus équilibrée possible dans un foyer stable et aimant. Car un couple de parents stable est un réel exemple pour l’enfant. Il s’agit d’un guide qui l’aidera à positionner les bonnes relations des mauvaises dans le cadre de sa construction à l’adolescence.

Cette application ne permettra pas aux parents de se rendre compte de l’importance d’un couple et de la beauté d’une famille. Ils se voient comme des objets et essayent de voir d’une manière scientifique ce qu’ils pourraient s’apporter dans le but de créer « la progéniture parfaite ». Car si Just a Baby ne veut pas se faire passer pour un catalogue de banque de sperme, c’est bien en tant quel tel que ses utilisateurs se servent de cette application.

UNE SOCIÉTÉ DE FEMMES PERDUES – LES MILLENIALS DE PLUS EN PLUS CHASTES?

Lauren Southern est une incroyable jeune femme qui parle sans ménagement. Son but ? Dire la vérité comme elle vient pour démontrer l’hypocrisie d’une société qui fait semblant d’être incluante pour se sentir vertueuse alors qu’elle n’aide en fait pas du tout les populations à se sentir mieux.

Selon Lauren, il est nécessaire de dire à une personne la vérité pour lui permettre de changer, de s’améliorer et de l’aider à construire une vie plus belle où elle sera heureuse et pleinement épanouie.

La jeune femme s’attaque aux conséquences et à l’impact de la libération sexuelle qu’elle décrit comme un véritable mensonge de société qui mène les femmes vers une vie de solitude qui les rendra malheureuses.

Elle base son discours sur de nombreuses études pour démontrer qu’une femme n’est pas plus heureuse en ayant un tas de partenaires sexuels. Mais que pour construire son bonheur, il lui faudra connaître l’amour d’un homme et l’accomplissement de fonder une famille.

Ça peut vous sembler un peu simpliste mais Lauren l’explique à travers un parallèle très concret. Celui de l’échelle des valeurs des femmes face aux valeurs des hommes. Elles démontre que dans le temps les courbes s’inversent et produisent une zone de non retour pour la femme qui aura favorisé une jeunesse à s’amuser plutôt qu’à se préserver afin de construire sa vie affective.

Sans plus attendre et pour ne pas (trop) vous spoiler, on vous laisse découvrir son incroyable point de vue qui, nous en sommes certains, ne manquera pas d’ébranler vos convictions.

[Sous-titres disponibles en Français sur la vidéo]

LA DÉMOCRATIE EN FRANCE : UNE ILLUSION DONT IL FAUT PRENDRE CONSCIENCE

La plupart des français croient encore vivre sous un régime démocratique. Mais la définition d’un régime démocratique est basée sur la décision du plus grand nombre. Or, quand l’État et les médias commencent à manipuler la population pour les faire pencher vers une décision qui sert les intérêts économiques d’une minorité, peut-on réellement parler d’une démocratie?

Afin d’illustrer notre discours, nous souhaitions vous présenter une courte vidéo d’Etienne Chouard qui expliquait en 2014 déjà, la supercherie des élections présidentielles et l’origine de tous les maux de la société : l’abandon par le peuple du processus constituant.

Aujourd’hui, force est de constater que malgré la « prétendue » démocratie, nous n’avons plus de réel pouvoir décisionnel en France. Alors vous allez nous demander: « que doit-on faire pour être entendu? » et la réponse est simple et passe par la communication et la reconstruction d’un lien social de citoyen à citoyen.

Nous devons nous réunir pour agir car aujourd’hui l’individualisme mondialiste que nous croyons voir comme source de liberté, d’ascension sociale personnelle n’est en fait qu’un écran de fumée qui permet au gouvernement de « diviser pour mieux régner ».

Nous pouvons et devons nous servir des échecs des stratégies passées pour optimiser nos stratégies de demain. La manière dont le gouvernement à décrédibilisé nos actions vis-à-vis de l’opinion publique. Prenons les récentes actions militantes telles que celles qui avaient pu être lancées par Frigide Bargeot sur le Mariage pour tous ou le droit de retrait réalisé par Farida Belghoul. Il y a une étrange similitude entre ces deux stratégies. Toutes deux étaient portées par une tête d’affiche et comme le dit le dicton : « on n’envoie pas un général à la guerre ».

Pourquoi? Car cela donne un moyen direct au gouvernement ainsi qu’aux médias actuels (qui sont de moins en moins objectifs et servent de plus en plus des intérêts capitalistiques plutôt que d’informer en toute transparence la population) de s’abattre violemment sur la personne en tête du mouvement pour faire un exemple et décrédibiliser l’action. Une stratégie de guerre vieille comme Erode. Alors que si « l’individu devient communauté » cette stratégie devient caduque et les décideurs sont obligés d’accéder à la demande.

On peut décrédibiliser une personne et la punir pour « faire un exemple » et dissuader ainsi tout le mouvement de continuer son action. Mais le faire avec tout une partie de la population est plus compliqué.

La puissance des français se trouve dans le regroupement de son peuple et dans sa légitimité constitutionnelle qui lui permet de prendre parti dans les décisions de l’Etat. Et si le peuple est divisé, les actions perdent de leur portée et sont facilement noyées sous l’abondance d’informations relayées par les médias.

Il devient donc nécessaire de ne plus passer par une communication verticale (d’une minorité du peuple vers le gouvernement) mais bel et bien d’utiliser une communication horizontale plurimedia et incluante des besoins de tous pour informer la population et passer d’un mouvement ciblé à une action nationale portant sur les intérêts communs. Réaliser des actions en fonction de certains droits dans une société aussi divisée que la nôtre n’est malheureusement plus possible. Il faut bel et bien reprendre le pouvoir constitutionnel qui nous a été promis en faisant changer les règles de gouvernance de notre pays pour aboutir à une vraie démocratie qui nous permettra ensuite de faire valoir nos droits sur des actions plus ciblées.

Donc le mot d’ordre doit être avant tout de reformer une unité nationale qui passe par le peuple et non par l’Etat. De favoriser l’ouverture et de créer des communautés pour permettre aux messages de passer et de faire valoir nos droits en tant que citoyens français qui remettent en cause l’implication intrusive du gouvernement sur des secteurs familiaux et intimes qui ne concernent QUE les français.

Beaucoup de français pensent qu’en s’encartant dans des partis ils font du « militantisme utile » mais ne vous leurrez pas, les partis politiques servent également les enjeux des groupes mondiaux car ils permettent de par leur essence même la division de la population.

Aujourd’hui militer devient inutile, appeler au boycott est puni par la loi et de plus en plus souvent lancer un appel militant ciblé peut également aboutir sur une amende et une peine d’emprisonnement avec sursis.

Il devient plus que nécessaire de ne plus être aussi facilement manipulable et de veiller à la limitation et au contrôle des pouvoirs que s’octroient le gouvernement, les médias et les différents lobbys puissants qui les financent.

Nous rappelons que cet article ne fait pas état d’un appel à la révolution mais bel et bien d’un appel à une prise de conscience collective que tout citoyen est en droit de demander quant à l’évolution de la société dont il dépend, comme le stipulent :

  • le décret du 21 Septembre 1792 : « il ne peut y avoir de Constitution que celle qui est acceptée par le Peuple »
  • l’article 28 des Droits de l’Homme et du Citoyen : « Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures. »
  • Ainsi que l’article 35 de la DDH&C : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

PARENTS, RÉVEILLEZ-VOUS. ON VOUS PRIVE DE VOS DROITS !

Cette article arrive à la suite d’un tas de constats que nous avons pu établir à la rédac’. On nous destitue peu à peu de tous nos droits parentaux sans même qu’on puisse s’en apercevoir.

LES RÉFORMES SCOLAIRES

Selon les droits de l’homme et du citoyen, les parents sont censés avoir le dernier mot en matière d’éducation. Mais, aujourd’hui on note que les parents qui se plaignent de certaines initiatives scolaires ne sont plus écoutés. De réformes en réformes, les parents se battent, retirent leurs enfants de l’école pour protester et les initiateurs de ces actions se voient punir par la justice devant payer de lourdes amendes. Il est inutile que je m’arrête sur le cas bien connu de la fondatrice du Mouvement « Journées de retrait de l’école » (JRE), Farida Belghoul, qui militait contre la « théorie du genre » en 2014, et qui a écopé de 8000 euros d’amende par la Cour d’appel d’Orléans.

Les parents n’ont plus le droit de protester, ni de décider de l’éducation de leurs enfants qui ne sont plus « leurs enfants » mais bel et bien « les enfants de la République ». Même s’il est légitime de contrôler la bonne instruction des enfants éduqués hors du cadre scolaire. On note que les démarches sont de plus en plus compliquées et incertaines et la pression exercée sur les familles de plus en plus lourde.

Mon frère étudie à la maison avec notre tante qui est une ancienne enseignante. Malgré le constat des professionnels de l’éducation nationale qui ont bien constaté son avance sur le programme scolaire. Ma tante s’est vu incriminée par l’inspecteur car ses cours étaient soit-disant beaucoup trop organisés et pas assez fouillis pour permettre le développement de la créativité de l’enfant. – Marion, 23 ans

À cela on peut rajouter énormément de témoignages de professeurs et d’instituteurs qui sont fatigués de toutes ces réformes consécutives (pratiquement une par an). De voir le contenu des programmes s’appauvrir car la volonté est de voir l’École répondre à tous les besoins : langues, informatique, EPS (obésité de l’enfant) etc. Les programmes ne s’appauvrissent pas qu’en raison de la quantité de choses à enseigner sur un temps limité mais également en terme de contenu. Les profs sont fatigués de devoir faire des cours sur Cyril Hanouna et de ne pas apprendre l’histoire telle qu’elle s’est véritablement passée.

Ça me fatigue de devoir enseigner à mes élèves que les femmes ont connu tous leurs droits grâce à la révolution française et notamment en 1944 par le droit de vote tout en sachant que les femmes possédaient déjà le droit de vote au Moyen Âge, qu’elles ont perdu ce droit à la Renaissance, et enfin à la Révolution et sous Napoléon Ier. – Christine, 54 ans

Donc non contente de créer des futurs citoyens qui ne pourront pas penser de manière objective par manque de savoir, l’éducation nationale bride les parents et les empêche de pouvoir intervenir. Et l’éducation n’est pas le seul secteur qui prive les parents de leur rôle fondamental.

LES RÉFORMES LIÉES À LA SANTÉ

Pour les parents qui auraient fait le choix de ne pas vacciner leurs enfants, la société leur réserve un traitement de faveur (ironie). Aujourd’hui avec la pression scolaire et médicale, prendre cette décision est un réel chemin de croix. On va faire brièvement une petite parenthèse pour vous apporter les fruits d’une étude qui vient tout juste d’être publiée (la preuve par l’exemple).

L’étude Mogensen soutient les conclusions d’enquêtes antérieures sur la survie de l’enfant suite à la vaccination. Une étude antérieure qui avait été établie par le Dr Peter Aaby, de l’introduction du DTP (Diphtérie Tétanos Poliomyélite) dans la Guinée-Bissau rurale, ayant révélé une mortalité 2 fois plus élevée chez les enfants vaccinés (Aaby et al., 2004a). Le rapport Aaby est l’une des premières études à avoir servi de base au statut de vaccination et cette même étude a suivi les enfants de manière prospective pendant plusieurs années. Tous ont indiqué que les enfants vaccinés par le DTP sont morts à des taux dépassant largement la mortalité chez le groupe témoin vacciné au contraire du groupe témoin non vacciné.

Nous ne souhaitons pas revenir sur le bien fondé de certains vaccins. Nous stipulons par le présent article que certains vaccins sont sortis bien vite dans le commerce alors qu’ils auraient dû au préalable subir plusieurs années d’études afin d’éviter l’accroissement du taux de mortalité infantile.

Pour ce même vaccin, on peut lire sur le site du gouvernement que le refus de vaccination peut entraîner des sanctions :

De la même manière, les parents inquiets qui auraient pris la décision de ne pas faire vacciner leurs enfants peuvent être susceptibles de recevoir des amendes, de se voir interdire l’accès au système scolaire et subissent en général beaucoup de pression culpabilisante de la part des professionnels de santé :

Je suis infirmière et j’ai décidé de ne pas faire vacciner ma fille après avoir fait plusieurs recherches sur la dangerosité des vaccins. Mon médecin généraliste m’a traité de « mère irresponsable » et m’a dit que ce n’était pas étonnant au vu du fait que j’étais jeune quand j’ai eu mon enfant. Elle m’a dit que j’étais une « criminelle » et que de toute façon, les réformes allaient bientôt m’empêcher de « continuer mes agissements » car les différentes institutions de France allaient mettre en place une obligation légale de faire vacciner mon enfant. – Laure, 25 ans

LA GOUVERNANCE DE L’EUROPE

L’Europe nous impose de nouvelles normes en France concernant l’Éducation des enfants sans que nous ne soyons tenus informés. Ces réformes sont directement appliquées par l’Éducation Nationale et  ne prennent même pas en compte l’avis des professeurs qui devront les appliquer. Sont également exclus, les avis des professionnels de santé mentale de l’enfance. Aucune étude scientifique ou citations d’un expert en santé n’est cité pour légitimer ces nouvelles réformes.  Les parents n’ont même pas la possibilité de voter par référendum  sur ce qui est censé être du registre de leur responsabilité parentale et devront s’y soumettre. On parle donc ici d’infiltration idéologique totalitaire.

Un exemple : OMS Europe et BZgA Standards pour l’éducation sexuelle en Europe

Nous n’allons pas vous refaire un topo sur les standards sexuels imposés par l’OMS  mais si vous voulez en savoir plus vous trouverez l’article par ici.

Vous l’aurez compris, si nous continuons ainsi il ne nous sera bientôt plus possible de protéger nos enfants. Il faut donc nous mobiliser et former des communauté de parents d’élèves, d’enseignants, de personnel de la santé des enfants afin de faire valoir notre droit constitutionnel. Nous devons garder le privilège décisionnel quant à l’éducation de nos enfants. Se mobiliser pour rappeler au gouvernement son obligation morale ainsi que ses limites et celles de l’Europe concernant leur influence sur la vie des familles françaises. Le gouvernement, de part la Constitution, doit servir le peuple et non l’asservir.

 

 

PÉTITION : L’OMS TENTE DE LÉGALISER LA PÉDOPHILIE PAR DE NOUVELLES NORMES ÉDUCATIVES

Signez et repartagez notre pétition pour protéger vos enfants d’un système qui les met en danger.

Avant de lire la pétition, nous vous invitons tout d’abord à regarder cette vidéo d’introduction :

Il s’agit d’une vidéo d’Ariane Bilheran, docteur en psychopathologie et auteur du livre « L’imposture des droits sexuels », qui nous alerte sur « l’éducation sexuelle » qui est en train d’être mise en place d’après le texte de référence de l’OMS « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe ».

Nous stipulons que Mme Bilheran a produit cette vidéo et ses recherches en parfaite indépendance de cette pétition, qui est une initiative citoyenne de notre mouvement.

Aujourd’hui l’Europe se base sur les théories de l’Institut Kinsey, du nom de Kinsey, qui basait ses études et rapports sur des expériences pédophiles sur des bébés et jeunes enfants

Ce rapport est un crime contre l’enfance, contraire à toute morale puisqu’il permet de transgresser l’enfant en lui donnant une légitimité sexuelle. En donnant un droit à l’enfant d’avoir des rapports sexuels avec des adultes.

Enseigner des pratiques sexuelles dès le plus jeune âge à nos enfants c’est non seulement les priver d’un développement propice à leur construction en futurs adultes équilibrés. C’est également permettre à des adultes de faire subir des pratiques perverses et pédophiles à des enfants qui ne comprendront pas qu’il s’agit d’un crime puisqu’on les aura conditionné dès le début à recevoir ce genre de traitement et même incité à l’action.

On sait aujourd’hui que la pornographie fausse complètement nos rapports à la sexualité. Ce programme présente la pornographie à nos enfants et leur apprend qu’ils ont « un droit » à la sexualité. Les enfants auront même accès à la sexualité transactionnelle, ce qui clairement leur apprend qu’on peut échanger des attentions sexuelles contre une somme d’argent ou une autre forme de gratification.

Le monde marche sur la tête, il est de notre devoir de réagir le plus vite possible en créant un réel contre-pouvoir contre l’OMS, en demandant le renvoi immédiat de l’Institut Kinsey qui possède un fort pouvoir décisionnaire au sein de l’OMS.

  • Nous demandons également la destitution des pouvoirs de l’IPPF et de SIECUS auprès de l’OMS et de l’ONU.
  • Nous demandons un droit à la pudeur qui comprendrait la mise en place dans la Constitution Française d’une lois visant la protection des enfants des atteintes pédophiles qui pourraient leur être faites.
  • Le gouvernement étant en fonction pour éduquer les citoyens sur des valeurs morales, nous demandons à ce qu’aucun cours d’éducation sexuelle ne soit donné à nos enfants. Ces mêmes règles, valeurs, cette même éducation est de la responsabilité des parents et non du gouvernement.
  • Ce texte sur les standards sexuels devra être supprimé définitivement et la position de l’Éducation Nationale au niveau de la sexualité de nos enfants devra être revue et limitée.

Nous sommes parents, frères, soeurs, oncles, tantes et il nous est insupportable de continuer de subir les pratiques totalitaires de l’Europe. Réveillons-nous, signons la pétition et portons là devant le gouvernement français et l’OMS.

Partagez cette pétition dans vos réseaux et demandez à vos réseaux de la partager également !

Solidaires dans la lutte pour une société qui protège l’enfant.

We are Prolifers

Si vous voulez lire le document de l’OMS, le voici et n’hésitez pas à l’envoyer à vos proches :

Si vous vous demandez si ces démarches sont en cours d’exécution, la réponse est oui. Vous trouverez ci-après une vidéo qui vous montrera les premiers outils pédagogiques mis à disposition des consultants en éducation sexuelle.

TU VEUX SAVOIR CE QU’EST ÊTRE UNE VRAIE FÉMINISTE ?

Michelle Malkin est bien connue pour ne pas se laisser marcher sur les pieds ! Aujourd’hui cette femme incroyable a ressenti le besoin de s’exprimer vis-à-vis des jeunes femmes sur ce qu’est être une vraie féministe.

Elle casse les codes et nous remet toutes très clairement en face des petits mensonges qu’on se raconte pour s’auto-rassurer mais qui en fait nous conduisent sur le chemin de la perte d’estime personnel.

Alors préparez vos mouchoirs car cette brillante carrièriste qui a travaillé pour les plus grands médias va venir vous botter les fesses pour vous faire prendre conscience du réel pouvoir que vous avez entre les mains. Celui de dire « non » et de refuser de perdre votre honneur pour ne pas vendre votre âme sur le marché du travail.

[Sous-titres disponibles en français sur la vidéo]