SOCIETAL

LE FÉMINISME : UN DANGER POUR LA FEMME

Ça peut paraître assez dingue, quand on est une femme en 2017 de se dire que les féministes, celles qui sont censées travailler pour notre honneur, notre respect et nos droits puissent être en fait un réel danger pour notre place dans la société et notre propre vision de nous-même. Et pourtant …

Avant de commencer cet article et d’exposer mes arguments je vais d’abord commencer par vous dire que j’ai été moi-même très tôt à l’adolescence féministe. Que j’ai énormément milité sur le sujet des droits de la femme et des violences faites aux femmes. Je commencerai également par ne pas vous induire en erreur en faisant d’un cas une généralité. Car en ce moment même des vraies féministes qui sauvent des femmes il y en a également. C’est pourquoi dans cet article quand j’emploierai le terme « féministes » je ferais références aux nouvelles idéologies féministes d’aujourd’hui.

Ce qu’on peut dire sans se tromper, c’est que les idéaux d’hier ne vont plus avec la société dans laquelle nous vivons actuellement. Et là c’est tout le drame de la situation car de nombreuses dérives apparaissent sous couvert d’une prétendue morale qui devrait nous amener à rejoindre la lutte féministe pour « libérer la femme du poison masculin » de la société qui nous rend « esclaves ».

Le problème des féministes, c’est qu’elles sont engagées dans trop de luttes en faveur de la femme : il y en a des bonnes (les violences faites aux femmes) et il y en a de mauvaises (L’IVG, la PMA/GPA, la libéralisation de la sexualité et j’en passe). Du coup l’opinion publique féminine ne voit pas leur existence comme un danger mais plutôt comme un complément positif pour rééquilibrer les droits dans les positions hommes/femmes de la société.

En fait, il n’en est strictement rien puisque leur démarche ne nous mènent clairement pas vers notre libération mais plus vers notre déchéance.

Commençons par l’IVG, un thème phare dans la lutte féministe qui, plutôt que de libérer les femmes les poussent vers cet acte et en même temps maintiennent sous silence les femmes qui en ont souffert.

Sauf erreur, pour avoir moi-même vécu l’IVG et pour en avoir parlé avec de nombreuses amies ou autres femmes dans la même situation que moi, il n’y en a pas une d’entre nous qui s’est levé le matin de son IVG en se disant : « Trop cool ! Je vais aller me faire avorter ».

Quand vous êtes dans une salle d’attente remplie de femmes qui pleures, ou de femmes en colère contre elles-mêmes et contre le monde entier parce qu’elles sont en souffrance, vous ne vous dites pas non plus : « Hey les girls ! On passe un super moment nan? ».

Montrer l’IVG comme un droit à défendre c’est tout d’abord lui mentir en lui cachant la réelle souffrance qui réside derrière cet acte. Mais c’est également mettre la femme en insécurité face à son corps. C’est le diviser. Si nous avons été crées pour donner la vie, c’est une réelle grâce, c’est même ce qui nous différencie des hommes et c’est ce qui fait que nous avons une place à part dans la société. C’est par nous et grâce à nous que cette dernière se renouvelle.

Le mensonge est tel que beaucoup de femmes se retrouvent dans la situation que j’ai vécue, sans réellement en comprendre la gravité. Et c’est après avoir vécu ce traumatisme de corps et d’esprit qu’elles se rendent compte qu’en fait, elles ne savaient strictement rien de l’IVG et de ses conséquences. Et à votre avis, la faute à qui?

Cette prise de conscience, malheureusement, quand on vit dans la société actuelle qui banalise l’IVG. On ne peut l’avoir qu’en le vivant.

Et c’est justement là notre devoir en tant que victimes de l’IVG, de faire bénéficier nos consoeurs de notre expérience même si nous avons peur d’en parler.

Aujourd’hui la démarche féministe va même plus loin. De la promotion de l’IVG, les militantes vont mêmes jusqu’à faire croire aux femme que la société les met tellement en danger qu’il faut qu’elles s’autonomisent (toujours sous le même discours de la libération) et qu’elles apprennent elles-mêmes à mettre un terme à leur grossesse.

On vous montre en image un évènement organisé par un groupement féministe. Des étudiantes de Science-Po’. Ces dernières ont semble-t-il créé un évènement sur ce que l’on appelle le self help

Un atelier dans lequel elles s’inspirent des « savoirs » des militantes des années 70 sur le thème de l’auto-IVG, ou comment apprendre à avorter sans médecin et sans hommes. Ce qui est une véritable abomination et qui pousse la femme à un réel danger de mort. On en a même fait une vidéo pour vous montrer la gravité de cette démarche :

Aujourd’hui, ce qu’on voit des féministes, c’est principalement leur colère. Leur volonté de nuire et même leur violence. Elles ne sont pas en accord avec le fait même d’être des femmes. À croire que si demain on leur donnait la possibilité de devenir des hommes, elles le feraient sans hésiter.

Alors je vous pose la question, peut-on réellement faire confiance à des femmes qui n’aiment pas être des femmes? Et qui clairement décident de se mettre en concurrence directe contre les hommes qu’elles haïssent également? N’est-ce pas là une preuve de totalitarisme que de revendiquer la surenchère de liberté au prix de nos corps, de notre bien être physique et moral?

Elles nous poussent au pire par volonté de montrer que leur vision de la société existe. Mais nous ne partageons pas la même vision de la société. Nous les femmes, nous n’aspirons pas à être menées au combat contre les  hommes. Nous n’aspirons pas à oublier la beauté de notre différence que représente le réel pouvoir de la maternité. Nous n’entendons pas leurs messages comme paroles de vérités et sommes profondément choquées par leurs comportements et leurs fausses luttes menées soit-disant en notre nom.

Nous ne voulons pas leur ressembler.

Je suis pour ma part une femme, et j’ai grandit en banlieue. Et comme toutes les femmes j’ai été sujette à la discrimination de certains patrons misogynes ou au harcèlement de rue. Mais à côté de ça j’ai été témoin de tellement de belles preuves d’amour et d’amitié d’hommes dans ma vie et croyez moi ça a plus compté dans la balance puisque si on devait parler proportion je dirais que  j’ai côtoyé 98% d’hommes biens pour 2% de rencontres négatives qui étaient pour la plupart dues à des problèmes psychiatriques des hommes en question. Mais des fous il y en a toujours eu, il en existera toujours et ce n’est pas pour ça qu’on va se mettre demain à détester les hommes.

Je souhaiterais finir cet article par une note d’espoir. Aujourd’hui beaucoup de femmes, jeunes et moins jeunes, ont eu l’intelligence de percevoir que le féminisme n’était pas la réponse à l’égalité homme-femme. Et ces filles ne se cachent pas pour témoigner de leur parti-pris. N’hésitez pas à jeter un oeil à un site fantastique qui s’appelle Women against Feminism et à nous en donner des nouvelles. Et si vous avez le courage envoyez-nous vos prises de parole à ce sujet par photo, on écrira un article pour les regrouper et les mettre à l’honneur !

 

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2 Comments

  1. Nan mais les féministes c’est plus ce que c’était ! Avant elles servaient à quelque chose mais maintenant à part se teindre les cheveux et gueuler pour rien on les voit plus trop se battre pour les femmes de manière concrète.

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